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 Topic Chroniques

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Gogol44
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 19:44

Le groupe des années 2000 :


Gorillaz







Gorillaz est un groupe virtuel inventé en 1997 par deux anglais, Damon Albarn et Jemie Hewlett. Le premier est le chanteur de Blur, le second est le dessinateur de Tank Girl. Cependant la formation virtuelle est composée de 4 membres : 2-D (ex Stu-Pot), Murdoc, Russel et Noodle. Le monde virtuel de Gorillaz passe énormément par le coup de patte d'Hewlett qui représente ces membres virtuels en personnages de bande dessinée.

Spoiler:
 

Murdoc


Spoiler:
 

Noodle


Spoiler:
 

2-D


Spoiler:
 

Russel


Ajoutées a ces créations graphiques, les deux principaux fondateurs montent toute une histoire quant à la rencontre entre les personnages composant le groupe :

Spoiler:
 

Le groupe est reconnu pour sa musique métissée mélant rock, hip hop, dub, trip hop, electro couplé a des clips originaux et entièrement réalisés en images de synthèse. Malgrès toute cette virtualité, le groupe précurseur se produit tout de même sur scène avec différentes formations.

L'aventure Gorillaz commence donc en 2001 avec leur première album qui s'intitule tout simplement Gorillaz. Ce premier album est déjà une réussite a part entière. Tout commence excellement bien avec Re-Hash, première piste du CD. La "dark pop" de Gorillaz est séduisante a souhait avec son hip-hop léger mélé a un rock Lo-fi, dans le même ton, on retrouve Tomorrow comes today. En partant sur des tonalités un peu plus reggae/Dub, Clint Eastwood, le titre FM de l'album devient une réelle merveille. Pour les non-connaisseurs, Sound Check est une tout aussi excellente chanson dans le même registre. Pour les personnes quelque plus branchées sur l'electro-punk lo-fi, il leur est conseillé d'écouter 5/4 ou encore Punk. Les personnes quelque plus branché sur de la world et les musiques cubaines devront apprécier Latin Simone. Malgrès les critiques qui placent le groupe dans les "uniquement commerciaux", ce premier opus de Gorillaz est coloré aux différentes sonoritées, un petit fourre tout bien agréable qui donne envie de rêver, s'envoler et entrer dans un monde animé par la virtualité sonore.

Suite a cette première réussite, Gorillaz sort en 2002 G-sides, un recueil de face B, rien de bien inovant. Au cours de cette même année 2002, Gorillaz sort un seconde recueil, mais cette fois ci de remixes, intitulé Laika come home. La nouvelle vraie création de Gorillaz sort en 2005 avec leur second album : Demon Days. Gorillaz le concept devient Gorillaz la preuve du talent. Cet album est un Gorillaz éponyme avec un gros plus devant : encore plus diversifié, plus unique, plus abouti et quelque peu moins commercial. Le premier "vrai' titre annonce les choses, This is the last living soul, il n'y a plus d'âme vivante, juste un groupe de 4 gosses, des gosses ancrés dans la virtualité, des kids with guns. Le plus dérangeant est peut etre que ces gamins se trouvent dans un beau monde tout vert (O Green World), dans un monde ou les arbres sont des billets de 50$. Sur cet album, on retrouve aussi la très bonne Dirty harry avec des coeurs d'enfants en tant que refrain, le son très electronique devient typique de ce que fait Gorillaz. S'en suit, la très radiodiffusé Feel Good Inc qui ne mérite pas plus de succès que ca face aux autres excellents titres de l'album. Puis vient El manana qui se rapproche niveau stylistique de Latin Simone sur Gorillaz. Dans un registre un peu plus sauvage, on pourra noter le titre White Light. Et pour terminer ce très bon et certainement dernier album de Gorillaz, l'écoute de DARE est indispensable.

Albarn et Hewlett ont annoncé mi-2006, une probable séparation du groupe a son apogée " a la Jay-Z ", ou tout du moins un arrêt de créations musicales. Cependant les deux compères restent actifs et vont apparement faire la création de la musique (et la mise en image?) de Monkey Journey to the West (Le Voyage en Occident), un opéra mis en scène par Chen Chi-Zheng et qui raconterait l'histoire d'un singe se transformant en homme, d'après un livre chinois du XVIe siècle. En plus de cet opéra, un album sur le meme principe que G-sides devrait voir le jour le 5 novembre 2007.



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Triple HBK

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 20:10

L'artiste :


BRUCE "THE BOSS" SPRINGSTEEN




Grâce à sa voix, ses textes et ses talents de compositeur, Bruce Springsteen a su s’imposer comme un des maîtres du Folk-Rock, à égalité avec des mecs comme Dylan et Leonard Cohen. Sa voix rocailleuse, reconnaissable entre mille, sait se faire selon les besoins puissante ou douce. Ses textes, poétiques, engagés, lui ont valu l’éloge des critiques et quelques Grammy Awards. Et enfin ses talents de compositeur lui ont permis de créer sa propre musique, en intégrant des influences Folk, mais aussi Rock, Blues, et Pop. Icône pour plusieurs générations, il mérite amplement son surnom de The Boss.








Né en 1949 à Long Branch, New Jersey, il grandit dans la ville de Freehold. En regardant un concert d’Elvis Presley à la télévision, le jeune Bruce a une révélation : lui aussi, il fera de la musique ! Malgré les réticences de son père, sa mère lui achète une guitare chez un prêteur sur gage. Et l’aventure commence ! Il joue et chante dans différents groupes avant d’être remarqué en 1972 par John Hammond, qui avait fait signer Dylan peu de temps auparavant. Il forme alors le E-Street Band avec ses amis du lycée et enregistre un premier album en 1973. L’album est apprécié par la critique mais ne se vend pas. Le deuxième album n’a, lui aussi, qu’un succès local. Le véritable succès finit par arriver en 1975, grâce à son nouveau manager, Jon Landau, et un nouvel album, Born To Run, qui permet au Boss de faire la couverture du Times Magazine et de Newsweek. Il compose dans cette période une chanson, Because the Night, pour Patti Smith. Il participe en 1979 à un concert d’écolos hippies chieurs contre l’énergie nucléaire, No Nukes, et sort en 1982 un premier album en solo, Nebraska, enregistré uniquement avec une guitare, un tambourin et un harmonica.


Spoiler:
 





Arrive enfin le succès ultime, the Ultimate Success comme on dit, avec Born in the USA en 1984. L’album se vend à des millions d’exemplaires, et la chanson titre est un classique. Elle parle d’un vétéran du Viêt-Nam qui subit le rejet à son retour, un peu comme Rambo sauf qu’il ne détruit pas une ville de bouseux et qu’il ne retourne pas là bas ensuite pour buter du niakoué avec un arc et des flèches. Le refrain comme le titre (c’est les mêmes mots de toute façon) n’ont, en fait, rien de patriotique, mais sont plutôt teintés d’amertume et d’ironie. C’est pourquoi Bruce est choqué lorsque George Bush (le père), utilise cette chanson comme hymne de campagne sans son autorisation, et la dénature.







Il commence alors à jouer dans des stades, comme le Los Angeles Coliseum en 1985, et adopte un style plus calme, contemplatif et poétique, marqué par des albums comme Tunnel Of Love. En 1989, il quitte l’E-Street Band pour se lancer en solo. Son nouveau groupe comprend de nouveaux musiciens, mais aussi quelques anciens du E-Street Band, et ils enregistrent en 1992 Human Touch et Lucky Town, s’inscrivant dans la lignée de Tunnel of Love. Les critiques regrettent le côté trop "conformiste" de ces deux albums, mais les critiques sont cons, parce que ce sont deux très beaux albums.







En 1993, le Boss reçoit un Oscar pour sa chanson Streets of Philadelphia, bande originale du film Philadelphia avec Tom Hanks, une chanson engagée et poétique dont le refrain fait "shananana, shananana, shananana, shananana…" et enchaîne en 1995 par une tournée mondiale façon Bob Dylan, tout seul avec sa guitare et son harmonica, salué par la critique. Il finit par reformer le E-Street Band en 1999. Il se lance dans une tournée mondiale et reçoit des menaces de mort pour sa chanson American Skin (41 Bullets) qui dénonce le meurtre d’un jeune noir par la police de New York, retrouvé avec 41 bastos dans le buffet. Il la joue quand même. Les années 2000 sont marquées par un retour aux sources, avec des hommages à des artistes Folk et de nouvelles tournées avec le E-Street Band.







Notons que le Boss sera en concert à Bercy le 17 décembre 2007.

Discographie :

Avec le E-Street Band :
1973 Greetings from Asbury Park, New Jersey
1974 The Wild, the Innocent and the E-Street Shuffle
1975 Born To Run
1978 Darkness on the Edge of Town
1980 The River
1984 Born in the USA
1987 Tunnel Of Love
2002 The Rising
2005 Devil and Dust
2007 Magic

En Solo :
1982 Nebraska
1992 Human Touch
1992 Lucky Town
1995 The Ghost of Tom Joad

Lives et compilations :
1986 Live/1975-85
1993 MTV Unplugged
1995 Greatest Hits
1998 Tracks
1999 18 Tracks
2001 Live in New York City
2003 The Essential Bruce Springsteen
2006 We Shall Overcome : the Seeger Sessions
2007 Live in Dublin

Quelques trucs à se mettre dans l'oreille :
Born to Run (video) 1975
Hunrgy Heart (audio) 1980
Born in the USA (audio) 1984
Tunnel of Love (video) 1987
Human Touch (video) 1992
Better Days (video) 1992
Lucky Town (video live) 1993
Streets of Philadelphia (audio) 1993
The River (Audio) 1995

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Gogol44
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 20:13

La découverte :


Percubaba






Percubaba est une formation musicale d'origine Rennaise. Formé en 1997 le groupe breton explore une musique très variée au différentes tonalités : reggae, ska, ragga, funk, hip-hop et rock. L'ecclectisme musical provient de la fusion d'un groupe rock et d'un groupe de percussions lors des années lycée des membres. A ce jour, le groupe comprend 12 membres jouant chacun de leurs atouts : batterie, basse, guitare, percussions latines, afro djembés, claviers (comme Christian), deux trombones et une trompette (qui pue qui pete). Le chant varie entre quatre influences, chacun ayant son "staïle" : Le flot hip-hop de Dup, du punk à paillettes avec Gaston, de l’afro ragga-roots avec Bidou et du MC aux spaghettis avec Mr Lul dixit leur site officiel ! Les 12 petits bretons sortent 4 disques (EP et live compris) : Percubaba, Dream & Strup, Percubaba Live et Antistatiq. Mais ils prennent toute leur ampleur sur scène, celle de leurs débuts, les petits cafés et les tremplins poussent le groupe vers de gros concerts ; le tourneur Yapucca ( Louise Attaque, Les Wampas, No Smocking, ... ) les prend sous sa tutelle et lance le groupe sur de la scène régionale a la scène internationale. Cependant, l'esprit de groupe reste le même : secouer son public. Ils arrivent meme a en créer une "doctrine", celle du dawa : Action de foutre le bordel sur scène. Cette doctrine influence le nom de leur boîte de prod : Foutadawa, créée en 1999, on y retrouve des groupes tels que X Makeena, Monsieur Roux ou encore Mc Circulaire.



Revenons sur l'évolution musicale de Percubaba à travers leurs albums. Leur premier opus : Percubaba est deja une réussite. Haut en couleur, cet album mêle agréablement funk, ska et reggae. L'album debute par une intro organique (a l'orgue et pas orgasmique, quoi que ...) et met le feu au poudre dès le deuxieme titre : International Dub. Le morceau cuivré a base reggae est un réel hymne : "C'est d'la balle internationale". En effet l'album festif a point donne envie de se bouger le derrière, de foutre le dawa. Et ca recommence de plus belle avec le morceau "La chute", un ska ragga cuivré à souhait aux textes graves qui délire dans le free jazz. Sans même parler du titre le choix ou encore de Dramatik, Flippo ou Crazy babylon. Cet album est un enchainement de danses fièvreuses et suantes.



Deux ans après le succès de leur premier album autoproduit, la tribu Percubaba revient avec un nouvel opus. Même membres, mêmes recettes.. mais qui semblent ici moins homogènes. Lorgnant encore sur le ska ("Poltergeist"), le jungle électrique ("Fisty boys") et même le jazz ("Swing it"), Percubaba continue une bonne lancée instrumentale, et perpétue l'efficacité de sa section cuivres, toujours au point et constituant une bonne rythmique. Mais celle ci est moins marquante que le premier album.. sans doute par manque de cohésion entre les titres. Les textes restent sur le même axe : la vie, le combat contre la censure et l'inégalité, et s'aventurent sur le terrain de l'humour avec "Les Schtroumpfs par terre", affabulations d'un jeune homme dans son canapé..
Même si les compositions de Percubaba restent efficace et que l'album fait passer un agréable moment, il perd quelque peu la spontanéité qui faisait le charme du précédent



Leur dernier album : Antistatiq est a nouveau une pure merveille, une réussite autant scénique qu'en studio. Le retour du dawa se fait grandement sentir et ressentir. Le dernier album du groupes est une pure merveille. Les cuivres toujours aussi puissant et présents donnent l'envie (encore une fois) de se tremousser, de se bouger dans tous les sens. Le groupe engagé nous fait part de sa vision des choses dans le titre G8. Bref un album a la Percubaba, tout plein de chaleur, de sourire et de bien être.

Le groupe est toujours aussi bon à ses débuts que dix ans après, de nos jours, les 12 zicos ont la pêche et la transmettent avec une facilité effroyable a son publique. Ce groupe est une réelle révélation scénique et musicale. Une bonne dose de bon humeur contre des places plutôt pas cheres. Foncez-y si l'occasion se présente, vous manqueriez quelque chose en les loupant !



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Pete Foxglove

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 20:25

L'album :


THE DOORS - STRANGE DAYS







The Doors ... la ou certains crient au génie du poête torturé Jim Morrison, d'autres rejettent en bloc, insuportés par les orgues omniprésents. Autant vous dire que les camps sont partagés ...

Strange Days, le deuxième opus du groupe, sort en 1967, dans une Amérique déja largement choquée par les frasques et provocations que multiplient le leader du groupe. Le climat de l'album est franchement étrange, angoissant. Les mélodies mélancoliques (notez les alitérations, Velvet, un poete), l'orgue bizzaroïde contribuent à donner au tout une couleur psyché ... oui mais attention ma bonne dame, The Doors, c'est pas le psychédélisme béatement niais du flower power, non, The Doors, c'est le psychédélisme angoissant, lanscinant, The Doors c'est le psychédélisme qui flirt avec la mort, le sang, le sexe ... autant de thèmes qui font l'homme, et qui font surtout le Rock, avec un grand R s'il vous plait.

Nous parlions d'orgues angoissants, Strange Days, premier titre qui donne son nom à l'album, nous en offre un magnifique exemple. Sur un fond de clavier loufoque à souhait, le Roi Lézard, joue les prédicateurs en annonçant que "Strange days have found us/Strange days have tracked us down/Theyre going to destroy/Our casual joys", autrement dit que les jours étranges nous ont trouvés, et qu'ils vont détruire nos joies bien rangées.

Le tempo ralenti avec le morceau suivant, You're Lost Little Girl, à l'inquiétante mélancolie ... on commence avec la bassen, puis la guitare en arpège, et un Morisson chantant doucement "You're lost, little girl ... you're lost, tell me who ... are you" (Tu es perdue petite fille, tu es perdue, dit moi qui es tu ?). L'ambiance est franchement au malaise, face à cette petite fille qui se cherche une identité, une personalité ... Morrison soulève des sujets qui appartiennent un peu à chacun de nous, des problêmes humains récurrents.

La machine repère, avec le franchement plus fun et bêta Love Me To Time et son riff de guitare entrainant. La voix scande des paroles on ne peut plus niaise, "Love me twoooooooo tiiiiime, one for tommorow and one just for todayyyy", littéralement "Aiiiiiiiiiiie moi deeuuuuuuux foiiiiiis, une pour demaiiin et une juuuuuste pouuuuur aujouuuuuuurd'hui", comme quoi, le rock c'est mieux en anglais. L'ambiance reprend des teintes un peu plus troublantes à la fin du morceau, ou la voix de Morrison prend des accents presque implorants ...

On replonge totalement dans l'angoisse et l'étrange avec Unhappy Girl, magnifique morceau aux claviers à nouveaux totalement loufoques. Le texte est magnifique pour celle la, je trouve:

Spoiler:
 

Et qu'on vienne pas me dire que c'est un usurpateur pas vraiment poete, parce que justement, le morceau d'après laisse place au Roi Lezard déclamant un très beau texte, Horse Latitudes:

Spoiler:
 

Le poême a en fait été écrit par Morrison au lycée, après avoir vu une gravure représentant les Horse Latitudes, ou l'on jetait les chevaux par dessus bord pour faciliter la navigation ... des bruits de fonds illustrent parfaitement cette ambiance de tempete.

Moonlight Drive est une chanson d'amour, dans une ambiance qui me fait penser à Rebel Without A Cause, sans doute à cause de ces histoires de mer, de nuit et de voiture (en tous cas au Panthéon des sex symbols, Morrison et Dean, figures de révolte adolescente, doivent être super copains), mais le climat étrange, de folie est toujours présent ... on a le droit en prime a un très beau solo de guitare du malheuresement sous estimé Robbie Krieger (que n'est t'il pas au top des guitaristes ?!).

Puis l'arpège de l'hymne People Are Strange retentit ... encore une fois, la chanson, toujours dans une ambiance d'étrange malaise, aborde les thèmes de la solitude, du mal être, de la différence ... Morrison, éternel ado paumé, angoissé, rêveur, provocateur et joueur n'arrivant pas a trouver sa place dans un monde d'adultes ? Le texte parle de lui même ...

Spoiler:
 

On retombe dans la chanson d'amour avec My Eyes Have Seen You, avec ses accords au piano et sa guitare saturée. Vous aurez bien sur compris que l'ambiance reste résolument étrange, mais faut il le dire encore ?

I Can't See Your Face In My Mind parle elle aussi d'amour, mais plus dans une optique de rupture et d'oubli: "Cant see your face in my mind/Dont you cry/Baby, please dont cry/And dont look at me/With your eyes".

Et enfin, l'apocalyptique final de When The Music's Over (souvent joué au début des concerts, le vieux Jim cultivant un certain gout pour le paradoxe), titre de 11 minutes, morceau délirant à souhait...

Spoiler:
 

En conclusion ? Un grand album pour un immense groupe, à posséder, écouter, réécouter absolument.


Audio:
STRANGE DAYS
PEOPLE ARE STRANGE
WHEN THE MUSIC'S OVER

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Mr. Crowley

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 17 Oct - 18:12

Le Clip:


Cage - Dir en Grey




ihrsoguhdfuisghuisfdhg

Le clip, >>ICI<<

Plize ennejoï

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 17 Oct - 18:15

La Chanson a la con :


"Chocolate Rain" - Tay Zonday




Chowkleit reign c'est l'oeuvre d'un génie (incompris) de 25 ans. Près de 10 000 000 visites sur sa vidéo "Chocolate Rain". Comment rester insensible devant une voix remplie d'émotion comme la sienne? (surtout, comment ne pas fuir devant une voix aussi flippante.) Comment ne pas accrocher aux textes si profonds? (ou aux paroles qui n'ont aucun rapport entre elles.)

Spoiler:
 

Mais n'oublions pas que Tay Zonday est un homme de tout c'qui se fait de plus normal.
La preuve en images :

- Tay Zonday est content :
Spoiler:
 

- Tay Zonday aime son clavier :
Spoiler:
 


Bref, je vous laisse (re)découvrir ça par vous-mêmes.

>>CLIQUE<<


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 17 Oct - 18:19

Le Concert :


"Halo" (Live @ Download 2007) - Machine Head





"(...) This song is called...Halo... *acclamations*
If you smoke weed, now it's the time for you to join us. (...)"

Alors, "Halo", c'est LA meilleure chanson de l'album "The Blackening" (en même temps, c'est la seule bien de l'album), un refrain entraînant ("Halo over our demise, following a God so blind, sallow in their sickening, swallow not the shit they feed"), des paroles géniales en fait, des riffs acrocheurs, des solos transcendants.


Paroles :
Spoiler:
 

Bref, ennejoï.
>>CLIQUE<<


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Ven 19 Oct - 19:39

Et voila la chronique d'octobre. Il manque quelques articles mais ils viendront bientôt Smile N'hésitez pas a réagir sur ce qui est fait, les groupes choisis et puis vos sentiments sur ces mêmes groupes Smile

Bonne lecture.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Ven 19 Oct - 19:53

Wilwarin a écrit:
Je suis positivement impressionnée par la quantité et la qualité du travail fourni.
Toutes mes félicitations, bonne continuation itout.

Je suis d'accord avec toi.
En plus c'est une bonne idée d'avoir fait des articles sur des groupes très diversifiés avec une large palette d'artistes.

Bravo!
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Sam 20 Oct - 10:09

Mmmh, Noir Des', The Doors...
*Clap clap*
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Sam 20 Oct - 10:16

Super votre deuxième chronique.
Découvertes sympa. Smile
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Sam 20 Oct - 14:33

Ah tiens j'avais zappé Gorillaz.
J'adoore.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Sam 20 Oct - 16:52

Je kiffe la race de votre chronique, sa mère.

Grâce à vous je me suis remise à Massive Attack, et j'écoute Velvet Underground. Tout ça pour illustrer l'utilité de votre boulot !!
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 22 Oct - 16:10

~London C~ a écrit:

Grâce à vous je me suis remise à Massive Attack, et j'écoute Velvet Underground. Tout ça pour illustrer l'utilité de votre boulot !!

YEAH, deux groupes géniaux Very Happy

Si t'as le premier du Velvet, prends toutes les paroles, c'est que du trip sado-masochiste ^^

Sinon moi j'aime beaucoup les chroniques (dommage que le post Doors soit inaffichable...Je viens d'ailleurs de découvrir Morrison Hotel et franchement je trouve que c'est trop leur meilleur album ! (mais j'ai pas encore écouté The Soft Parade).

Et j'aimerais bien participer à la prochaine chronique, pliz.Smile
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 22 Oct - 17:36

Pseudo a écrit:
Et j'aimerais bien participer à la prochaine chronique, pliz.Smile
Mh je pense que on a assez de monde mais demande à Gogol
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 22 Oct - 18:29

On a pas du tout assez de chroniqueur !!! Celle ci est inachevée, alors bon... nan franchement quelq'un en plus ça serait pas de refus
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 22 Oct - 18:32

Je lui ai proposé par MP et puis j'en parle a Kernel Smile J'attends juste sa confirmation par principe.
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MessageSujet: [n°3] Chronique Novembre   Mer 24 Oct - 17:20

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Triple HBK

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 30 Oct - 20:45

Il serait injuste de ne pas rendre hommage à l’un des groupes les plus surestimés de tous les temps, l’ancêtre du Boys Band, la plus grosse blague de l’histoire de la musique, à savoir les Beatles. Après plus de 40 ans, le groupe est toujours écouté, par les ringards comme par les minettes, ce qui constitue un exploit en soi, étant donné la pauvreté musicale de leur œuvre. Comment expliquer ce fait dérangeant, encore plus étrange que la survie de Keith Richard, le retour des Eagles et le sang de Lemmy Kilmister, sans utiliser d’interprétation mystique ? On ne peut pas. Tenons-nous en donc aux faits.



Un jour, deux camarades de classe décident de monter un groupe. Ils ne connaissent rien à la musique, mais quelle importance ! Ces deux amis s’appellent George Harrison et Paul McCartney. Ils sont tous les deux guitaristes et s’essayent au chant, et ça ne donne pas grand-chose. Entre alors en scène un troisième larron : John Lennon. George et Paul le voient sur scène, et sont impressionnés par sa performance. Non pas que John ait un talent quelconque, mais il connaît les paroles des chansons. George et Paul décident de le prendre. Ils sont rejoints par Stuart Stucliffe qui n’avait rien de mieux à faire que d’acheter une basse, et de Pete Best à la batterie, et s’appellent les Quarry Men. Mais ce nom étant particulièrement laid, ils finissent par opter pour The Beatles. Stuart finit par prendre conscience du manque de potentiel du groupe et le quitte. Paul prend la basse, John la rythmique, et Meulèche les boules.



Le groupe ainsi formé gagne un concours (c’est dire le niveau des participants) qui leur donne droit à une tournée minables des bars miteux d’Hambourg. Là-bas, ils connaissent la misère qu’ils n’auraient jamais du quitter. Pete Best décide de ne plus venir aux concerts, et Richard Starkey, batteur d’un autre groupe, le remplace de temps en temps. Il s’attache à eux et finit par les rejoindre, sous le nom de Ringo Starr, pour préserver sa réputation. Si on récapitule, les Beatles sont alors composés de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr.



Brian Epstein, leur manager, décide de les rendre ridicules, et les affuble de costards et de coupes de cheveux bizarres. Nous sommes en 1960, et la musique vit une heure funeste : la sortie de Please Please Me, premier album des Beatles, contenant plus de 50% de reprises. Le public a les oreilles remplies de merde, et l’album connaît un immense succès. Déjà, les jeunes filles à peine en fleur hurlent à plein poumon, presque aussi fort que pour Tokio Hotel, alors que John n’arrive pas à la cheville de Bill, qui n’arrive pas à la cheville de grand monde. Le groupe (les Beatles, pas Tokio Hotel) sort un deuxième album, With the Beatles, qui connaît le même succès, sinon plus. Ce deuxième album a à peu près autant d’intérêt que le premier.



Les scarabées ne s’en tiennent pas à rabaisser la musique à sa forme la plus basse, ils s’attaquent aussi au cinéma ! Avec moins de deux ans d’intervalle, ils sont responsables de deux navets, Hard Day’s Night et Help, qui sont davantage des prétextes pour caser le plus de chansons douteuses possible que des vrais films, encore qu’Help soit doté d’un semblant de scénario, qui sert de fil directeur pour tout et n’importe quoi.



Après quelques albums aussi pauvres qu’inintéressants, les quatre garçons dans le vent finissent par arrêter la Pop niaise basique, et passent aux expérimentations avec Revolver. Ce qui nous donne des chansons comme Tommorow Never Knows, avec des pistes à l’envers, et des paroles qui parlent de drogue, bien qu’ils s’en démentent. Après tout, si les initiales de Lucy in the Sky with Diamonds (sur Sgt Pepper’s Lonely Hearts’ Club Band) donnent LSD, et si un sous-marin jaune désigne une pilule pour le moins spécial, ce n’est qu’un hasard. Sur ces trois albums (Revolver, Sgt Pepper et Magical Mistery Tour) on trouve quelques expérimentations qui auraient pu être intéressantes, mais qui s’avèrent particulièrement laides, désagréables à l’oreille, et trop cuivrées. Le groupe adopte un look hippie ridicule, qui s’accompagne de moustaches peu saillantes et hors de propos.



En bonus, on nous gratifie d’un « film », Magical Mistery Tour, sans aucun scénario, ni même une ligne directrice, mais un enchaînement de scènes bizarres et de chansons, pas de lien logique, rien du tout. Un film qui nous montre non seulement l’importance du scénario, mais aussi celui de la réalisation, des costumes, et des acteurs. Si le tout est mauvais, ça donne un mauvais film. C’est bête, mais il fallait les Beatles pour le démontrer !



Finalement, John épouse un chimpanzé, Paul une blondasse. Le singe, répondant au nom de Yoko, comme les yaourts, décide de suivre John partout et d’interférer dans le studio, les loges, mais pas sur scène, puisque le groupe a décidé d’arrêter les concerts en 67. Ajoutons à ça des problèmes d’égo : ceux de John et Paul sont naturellement surdimensionnés, celui de George commence à grandir, et Ringo se sent isolé dans tout ce fatras. Dans une atmosphère plus que tendue, ils parviennent à enregistrer trois albums « retour aux sources », ou « j’ai pas envie de me fouler et de faire quelque chose de nouveau, alors je me remets à la Pop basique et niaise », à savoir le White Album, Abbey Road et Let It Be. Finalement, le groupe se sépare, et c’est tant mieux pour tout le monde.



Finalement, les Beatles ont, en l’espace de dix ans, été responsables de deux centaines de chansons aussi pauvres les unes que les autres, et de quatre navets. Chapeau bas !





il manque encore les images.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 31 Oct - 14:33

THE STOOGES
Always'up !


Il y des groupes, tel Led Zeppelin ou AC/DC, qui ne se reposent pas uniquement sur le chanteur pour exister. D'autres, tel les Stooges, ne vivent que par le chanteur. D'ailleurs, The Stooges peut se traduire par "les faire-valoir". Les Stooges sont les faire-valoirs d'Iggy Pop, et pour comprendre ce groupe dans une démarche métaphysique et psycho-culturelle (là, je sens que je vous fait flipper), il convient de connaître quelque soit peu ce bel allumé qu'est "L"iguane"

IGGY POP
Né en 1947 dans le Michigan, Etats-Unis. Il devient le batteur de "The Iguanas", groupe d'étudiants n'ayant sorti aucun disque. De là vient son surnom d'"Iguane", raccourci en "Iggy" et ajouté de "Pop" parce que...je sais pas.
Mais ce surnom vient aussi de son physique de play-boy, excitant les jeunes pucelles de l'époque. Voyez-vous même.

Sur scène, Iggy Pop est le premier à expérimenter de nouvelles relations avec le public. Il se lance vers le public et finit souvent à l'hôpital (la première fois, personne n'a compris qu'il fallait le rattraper). Il aimerait aussi finir son concert dans son simple appareil (mais malheureusement, la combinaison se mettre à poil puis se lancer dans le public n'a jamais été expérimentée)

Sa carrière solo de 1977 à 2001 enfante la bagatelle de 15 albums. Ils obtiennent tous plus ou moins pas trop de succés. (Anecdote : son premier l'abum solo, The Idiot (beaucoup plus calme que la rage de ses performances stoogiennes) a été écouté par Ian Curtis (le chanteur de Joy Division) lors de son suicide. Et oui, Iggy cause la mort des icônes de la new-wave. Puissant.

A 60 ans, ayant enfin arrêté sa carrière solo, Iggy est toujours en forme, mais a t-il toujours autant la rage ? Pas forcément, il a en effet commis l'irréparable en chantant "I Wanna Be Your Dog" pour une pub minable d'SFR. Pas très punk.
Mais dans le Rock & Folk faisant la promo du dernier album des Stooges, il déclare au journaliste lui demandant ce qu'il pensait des gars qui allait télécharger illégalement l'album : "Tant mieux, tout ce qui peut foutre ce système en l'air m'intéresse."
Ouf, on t'aime toujours Iggy.

THE STOOGES
Leur histoire en quelques mots : 1696. Les frères Asheton rencontrent Iggy Pop et produisent un son inoubliable, à base de guitares métalliques en distorsion. Ce son sera reconnu plus tard comme premier influent du punk et comme manifeste du garage rock.
Les trois allumés signent avec Elektra Records et réalisent deux albums : The Stooges et Fun House.

Effrayés par des "musiciens" aussi incontrôlables. Elektra les virent. Comme tout groupe mythique qui se respectent, le groupe s'enfonce dans la drogue et se déchire de l'intérieur. David Bowie, pote d'Iggy et seul fan du groupe à l'époque, essaye de remmettre les Stooges sur les rails et un troisième album est réalisé : Raw Power, sous le nom d'Iggy and The Stooges (et Iggy pose seul sur la pochette), ce qui montre bien la graaaande amitié qui régnait au sein du groupe.


Le groupe resombre dans tous les excès, et un au lendemain d'un concert où le groupe se fait allumer par le public après s'être fait insulter par Iggy, le groupe se sépare.

Iggy se lance alors dans une carrière solo (voir plus haut).

Entre 1996 et 2002, Iggy se rend compte que tout le monde s'en tape de sa carrière solo, et que le temps des Stooges, c'était quand même cool. En 2003, il sort Skull Ring, album écrit et joué en collaboration de groupes tel que The Trolls, Green Day, Sum 41 et...The Stooges !

En 2007, le groupe se reforme vraiment et sort The Weirdness, album qui en jette autant qu'à leur début. Le groupe vient alors à Paris, à la fête de l'humanité, plus par envie de s'éclater avec le public que par conviction politiques (voir ce lien.)

INFLUENCES
Les Stooges ont plus ou moins influencé tout ce qui se revendique du punk. Mais par qui ont été influencé les Stooges ? On répond par le Velvet Underground (sur "We Will Fall" par exemple, la note d'alto en fond est directement tirée d'"Heroin" du premier abum du Velvet) Le premier album des Stooges a d'ailleurs été produit par John Cale, membre du Velvet Underground. Mais il faut dire que tout le Velvet Underground a influencé un peu tout le monde entre 1970 et 2000.

Maintenant, lâche ton ordinateur et va te procurer :
-The Stooges (1969)
-Raw Power (1973)
-The Idiot (1977)
-The Weirdness (2007)

(Edit : bon les images prennent un max de place, si quelqu'un sait comment les réduire...)


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Mr. Crowley

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Dim 4 Nov - 22:23

The Rise and Fall of Ziggy Stardust & the Spiders from Mars (ou tout simplement Ziggy Stardust) - David Bowie

L'album concept sort en 1972, après des succès tels que "Space Oddity", "Changes" ou encore "Life on Mars?". Ziggy Stardust est un personnage androgyne issu de la vague "glitter". A l'instar des New-York Dolls (qui ne l'aimait pas à ses débuts), Bowie se donne ce côté efféminé et "Martien-descendu-sur-Terre-pour-la-sauver-de-la-soi-disant-banalité" en se maquillant, se mettant des paillettes, se colorant les cheveux en rouge, portant des fringues bizarres, etc etc.
Sur cet album, Bowie est accompagné de The Spiders from Mars, composé de : Mick Romson (guitare), Trevor Bolder (basse) et Mick Woodmansey (batterie).
Souvent typé comme un gigantesque coup de marketting ou alors comme l'archétype du glam rock, Ziggy divise.

D'entrée, le Martien nous annonce une bonne nouvelle, il ne reste plus que "Five Years" à la Terre avant de mourir. Sympa. Mais, c'est tellement plus agréable à entendre à travers le piano envoûtant et la voix de Ziggy ressemblant plus à des lamentations qu'un chant. S'en suit le linéaire "Soul Love". On enchaîne ensuite sur l'excellent rêve éveillé de Bowie, "Moonage daydream", demande spatiale de fidélité amoureuse lunaire. Le refrain en témoigne (Keep your electric eyes on me, babe/.../Press your space face close to mine, love/Freak out in a moonage daydream, oh yeah). On continue notre ballade spatiale avec "Starman", l'homme dans l'espace désirant descendre sur Terre avec des riffs toujours efficaces mais qui nous transportent ailleurs, loin de la "banalité". Ziggy, ou plutôt Ron Davies se rend compte que c'est pas facile d'aller au Paradis quand tu fais une descente ( It ain't easy to get to heaven when you're going down). Le constat de Ron davies étant achevé, laissons place à "Lady Stardust", la femme fatale, la beauté meurtrière. Chanson calme et mélancolique avec des paroles loin d'être ultra recherchées mais très imagées et colorées, presque niaises en fait. S'en suitvent, "Star" et "Hang onto yourself", passons.
Nous arrivons maintenant à la chanson éponyme, "Ziggy Stardust". Véritable chef d'oeuvre de l'album, Bowie raconte dans cette chanson, l'histoire du groupe; des débuts à la gloire jusqu'à la fin du groupe avec Ziggy masturbant son ego. "Making love with his ego". Cette chanson a été reprise par pas mal de groupe, dont Bauhaus. Ensuite, on arrive dans la ville des Suffragettes ("Suffragette City"), que l'on retrouve sur la BO de Lords of Dogtowns.
Et finalement, Bowie termine l'album par un suicide, le "Rock'n'Roll Suicide" de Ziggy, qui aurait soi-disant gagner plus de notoriété que Bowie lui-même, un peu à l'image de Arthur et Sherlock, personnage plus populaire que l'auteur.

En bref, un album à posséder, à acheter, à écouter, à réécouter encore et encore. Un album majeur des 70s à travers son contenu bien évidemment, mais aussi le visuel de Ziggy, qui sortait vraiment du lot à l'époque bien qu'il soit pas mal pompé sur les NYD.


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 7 Nov - 10:00

BOB DYLAN



C'est un cheval qui rencontre un âne et qui lui demande : "Comment tu t'appelles ?". "Bob", dit l'âne.
Désolée, 'fallait bien que je la case quelque part.

Robert Allen Zimmerman (alias Bob Dylan) le 24 mai 1941 à Duluth (Minnesota). Depuis ses débuts dans les années 1960, Dylan a, par ses textes, marqué la culture musicale.
C’est lui qui a écrit «Blowin In The Wind». C’est lui qui a écrit «Like A Rolling Stone», «Mr Tambourine Man», «Hurricane». C’est encore lui qui a initié les Beatles à la drogue, dans une chambre d’hôtel à New York, en 1964. C’est lui à qui David Bowie a consacré «Song For Bob Dylan» sur l’album «Hunky Dory» en 1971, lui qui a été nommé au prix Nobel de littérature en 1997. Bob Dylan
qui a influencé plusieurs générations d’artistes, comme The Beatles, John Lennon, Elvis Presley, The Beatles, Neil Young, U2, P.J. Harvey, The White Stripes, Guns N' Roses, Jimi Hendrix...

Les références dont s’inspire Bob Dylan pour faire évoluer son art sont non seulement à chercher du côté de musiciens américains légendaires, tels Hank Williams, Woody Guthrie et Robert Johnson, mais aussi chez des écrivains de la Beat Generation, comme Jack Kerouac ou Allen Ginsberg. Il apprécie également Arthur Rimbaud, à qui il sera souvent comparé, et s’intéresse à des dramaturges.

En 1962, il sort un album éponyme, «Bob Dylan», époque pendant laquelle Joan
Baez remarque ce jeune poète à la voix nasillarde et lui propose de la suivre en tournée.
Blowin’ In the Wind sera la première chanson de son deuxième album , The Freewheelin' Bob Dylan, qu’il commence à enregistrer en juin. Pour cela, Dylan compose de nombreuses chansons engagées. Mais il rompt également avec la tradition folk de son premier album
avec des titres plus intimistes tels que « Don’t Think Twice, It’s
Alright » , « Girl From The North Country », et « Bob Dylan's Dream ».

Le 28 août 1963, Dylan, comme Joan Baez, participe à la Marche sur Washington,
où plus de 200 000 pacifistes se rassemblent pour dénoncer l'inégalité
des droits civiques que subit la population noire. Après que les
orateurs se furent succédé et que Martin Luther King eut prononcé son célèbre discours « I have a dream », il interprète « Only A Pawn In Their Game »





http://www.youtube.com/watch?v=oCeKkJlMJDQ


CONTINUERAI CE SOIR, APA LA FOI LÀ




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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mer 21 Nov - 15:53

MANO NEGRA



La
Mano Negra est un groupe de rock alternatif français formé en 1987,
composé de 8 membres dont on retiendra essentiellement le nom du leader
agité, Jose-Manuel Thomas Arthur Chao dit Manu Chao.
C'est aussi une
histoire de famille, en effet 3 des membres du groupe ont des liens de
parentés, Manu Chao, Tonio Chao (son frère) et Santi Casariego (son
cousin).
C'est en lisant une B.D. de Rousseau que le nom du groupe est venu: Mano Negro était le nom d'une bande de guerilleros en
Amérique du Sud. C'est plus le symbole de la main noire qui leur plût.
La
Mano Negra est née du mélange de plusieurs groupes, dont les Hot Pants
(influencés par des groupes comme Bérurier Noir ou les Garçons Bouchers
ou les Casse-pieds. En l'espace de sept années (jusqu'à leur séparation
en 1994), la Mano Negra est devenu un grand groupe de rock en France
comme à l'étranger, notamment en Amérique latine.

La Mano Negra
se distingue par son nombre de langues parlées (anglais, francais,
espagnol, et même arabe) et sa musique multiculturelle: rock'n'roll
50's, reggae, ska, folk américain, rap, flamenco.
Elle a influencé
également de nombreux groupes tels que: Babylon Circus, Les Ogres de
Barback, Marcel et son orchestre, Les Hurlements de Léo, La Ruda, Big
Mama, Gogol Bordello...




Premier album en 1988 avec Patchanka et l'énorme tube Mala vida.
Saupoudrée de guitares et de rythmes latinos, la musique de la Mano Negra
crée un véritable électrochoc dans le paysage musical hexagonal. Faite

de rock, de salsa, de reggae, elle trouve toute sa mesure sur scène où
le groupe joue en ouverture des Stray Cats lors de l'édition 1989 de la
Fête de l'Humanité.

L'Europe puis l'Amérique du Sud tombent aussi sous le charme de ces
petits Français qui aiment faire la fête et chantent en espagnol, en
français, en anglais et en arabe ! Et ce n'est que le début d'une
courte mais légendaire carrière.



En 1989, le succès est encore plus grand pour le second opus de la Mano Negra, Puta's Fever. Les singles King Kong Five et Pas assez de toi sont de nouveaux gros tubes.

Puis en 1991, le groupe sort son troisième album King of Bongo, jonglant entre java et musique latine, le groupe joue l'album en banlieue

A suivre
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MessageSujet: [LABEL + COMPIL] Jarrings Effects + L'avenir de la musique ?   Dim 13 Jan - 2:09

Jarrings Effects est un label d'origine Lyonnaise. Il s'agit certainement du plus gros label regroupant la scène Electro-Dub-Downtempo francaise. Créé en 1999 le label regroupe de nos jours des groupes comme Ez3kiel, High Tone, La Phaze, Mei Tei Sho, Interlope, etc ...

Pour plus de renseignements sur les activités a proprement parler du label : http://jarringeffects.net/jfx_crew-association
Pour plus de renseignement sur l'histoire de la création du label : http://jarringeffects.net/jfx_crew-label
Pour voir l'intégralité des groupes du label : http://jarringeffects.net/artistes
Pour un petit aperuçu de la musique : http://jarringeffects.net/jfx_player.php?id_radio=0

Mais je ne venais pas pour parler de ca a la base. Mais de leur derniere compilation qui se trouve ici : http://jarringeffects.net/jarringeffects . En effet dernièrement le label a proposé sur son site internet une compilation regroupant des groupes branchés electro/rock progressif de la scène lyonnaise dans le but de les faire connaitre ou de présenter leur derniers projets/albums. On retrouve donc un morceau d'Ez3kiel qui annonce un très bon prochain album : Battlefield qui sortira le 21 Janvier. Sur cette compil, on retrouve entre autres Twelve, L'Oeuf Raide, Aku-Fen, certainement des talents de demain sur cette même scène electro-dub. Après avoir bien pris mon pied sur cette compilation, j'ai été surpris de trouver ce petit message dans les fichiers téléchargés gratuitement :

Citation :
Quoiqu'il en soit, nous vous rappelons que la musique ne se développe pas sans moyens. Si vous appréciez la production des artistes présents sur ce projet, soutenez-les en achetant leurs morceaux, leurs disques, et en allant voir leurs concerts. La vitalité de la scène qui vous offre ces 24 morceaux ne pourra survivre qu'avec votre implication et votre soutien.

Longue présentation me permettant de vous présenter a la fois l'un des plus grands label méconnu francais, une compil vraiment sympathique et me permettant d'enchainer sur le principe de musique gratuite. En effet depuis quelque temps, on entend de plus en plus parler de musique gratuite légale.

Le mouvement a vraiment commencé avec Radiohead et la mise en ligne de son album In rainbows, qu'on pouvait acheter à n'importe quel prix sous un format numérique. Depuis, Saul Williams a sorti un album sur le meme concept, Nine Inch Nails parlait/parle de diffuser son prochain album sous le même concept. Personnelement, j'ai découvert Jamendo, qui diffuse en ligne de nombreux albums (dont celui de David TMX au passage ...), de ma porte, je vois quelques compilation fleurir gratuitement sur la toile. De ca, je me pose quelques questions : au jour d'aujourd'hui la musique doit elle etre promotionnée gratuitement ou doit on garder une totale découverte comme antan a la sortie d'un album ? Vous, que faites vous, achetez vous encore un album pour la pochette et les critiques ou l'écoutez vous avant de l'acheter, ou les deux ? Est ce que ce système peut permettre la survie de n'importe quel groupe ? Est ce simplement un effet de mode ?

Et plus généralement, je me demandais si pour vous l'industrie du disque va disparaitre pour un format numérique ? Pensez vous a rémunérer les artistes que vous aimez ? Etes vous plus branché grosses productions ou petits groupes ?

Tout pleins de questions que je me pose depuis que je commence a connaitre un peu la musique. J'ai l'impression que celle ci se perd. La culture musique, le concept de musique, de concert, de relation avec les groupes est pour moi de plus en plus faible. A mon echelle, j'ai peur pour la suite de celle ci, qu'elle se fasse bouffer par des grosses prods. Enfin voila, j'aimerais avoir votre sentiment sur la chose.

Merci d'avance.v


Dernière édition par Gogol44 le Dim 2 Mar - 21:12, édité 1 fois (Raison : plouf)
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MessageSujet: THE MONKS - BLACK MONK TIME   Dim 13 Jan - 11:01



THE MONKS - BLACK MONK TIME


Les années soixantes, on le sait, virent le psychédélisme et son tourbillon de couleurs chamarées à leur apogée. Mais pendant qu'en Angleterre et aux Etats Unis on pouvait à travers un kaléidoscope de longues expérimentations sonores, vagues patchwork de tissus plus ou moins exotiques, en Allemagne se passait quelque chose de beaucoup plus fort, plus noir, plus primaire, dépourvu de toute la niaise béatitude caractéristique de nos amis les hippies.

Vers 1964, cinq GI's américains postés en Allemagne décident de former un groupe The Torkays, reprenant du Chuck Berry; un groupe banal en somme, et l'histoire aurait pu s'arrêter la si les cinq compères s'en étaient tenus là. Seulement, ils expérimentent, bidouillent, bref, cherchent leurson. Et après un an de recherches toutes plus moins infructueuses, ils le trouvent. Un banjo éléctrifié épliléptique, un orgue liturgique et baveux, une basse et une batteries aux rythmes tribaux, des choeurs scandés avec frénésie, et la voix du chanteur Gary Burger, sorte de prédicateur forcené, hurlant et fièvreux. Plus qu'un son, c'est aussi une attitude qui est créée, et pas des plus banales: les cinq lascars décident d'entrer dans les Ordres, ou du moins, en apparence. Robe noire de moine, coupe avec tonsure au milieux digne du plus pieux des couvents, et cordelette autour du coup. Cet accoutrement clérical pour le moins déconcertant, si ce n'est totalement absurde, d'autant plus que les membres du groupe ne sont pas exactement ce que l'on pourrait appeller des ames dévotes, amène naturellement le nouveau nom du groupe: The Monks.



C'est en 1966 que cette inquiétante bande de missionaires lugubres enregistrent leurs prédications, avec l'album Black Monk Time. Rock'n roll organique, se débarassant des mélodies niaises imposée comme la norme par les Beatles au profit des rythmes primaux sauvages et abrutissants, leur musique va à l'encontre des productions pop de l'époque. Messe macabre ou s'entremelent le banjo furieux de Dave Day (mort il y a deux jours, paix à son ame), la guitare sonique de Gary Burger (certains "solos" évoquent avant l'heure le Velvet Underground qui réalisera ses premiers enregistrement l'année suivante... visionnaire, donc), la basse de Eddie Shaw et la batterie de Roger Johnston assurant une section rythmique obsédante, l'orgue dégoulinant de Larry Clark, les sermons démoniaques de Burger, le tout soupoudré d'arrangements vocaux qu'hurlent en coeur tout le groupe. La structure des chansons est simple au possible, répétitive et minimaliste; chantées sur des mélodies, entêtantes, gogoles, systématiquement réduite au minimum syndical,
les paroles, souvent crétines, font la part belle à l'absurdité, et le leader les scandes avec foi et conviction, tel un idiot vengeur; extraits choisis:

"Complication,
Complication,
Complication,
Constipation!
People cry,
People die for you.
People kill,
People will for you.
People run,
Ain't it fun for you.
People go
To their deaths for you.
Complication!
"

Ou encore:

"Hey, fella,
What you doin' with that girl over there?
Well, that's a nice girl you got,
She sure looks good.
I bet you're gonna make love with her, huh?
Aren'tcha?
Yeah, that's a nice girl you got,
Hawwww!
Well, I bet you are gonna make love with her.
Well, that's a good lookin' girl you got fella!
Hey, haven't I seen her somewhere before?
She sure looks familiar,
I can't . . . uh . . . let me see, uh . . .
THAT'S MY GIRL !"


Bref, au final, cette album est un chef d'oeuvre de sauvagerie primaire et cinglée, indispensable à tous les amateurs du genre. Culte, quoi.

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