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 Topic Chroniques

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MessageSujet: Topic Chroniques   Mer 22 Aoû - 22:15

Liste des Chroniques


Liste à venir....


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 27 Aoû - 7:24

(suite)


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Gogol44
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MessageSujet: [N°1] Chronique Septembre   Sam 1 Sep - 13:04



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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Sam 1 Sep - 13:09

Introduction :



En ce lundi 3 septembre 2007, un évenement majeur s'est produit sur un forum. A contre courant de toutes les suppositions, une chronique exeptionnelle a pris source dans les entrailles cachées et secrètes de la toile. Un son étrange est sorti de ces profondeurs, laissant suspicieux tous les membres actifs de la planète des poseurs. Oui oui, un évenement majeur est survenu ! L'armée impériale des modérateurs musiques accompagnés de leurs fidèles sujets exposaient pour la premiere fois leur trouvaille : la recette de la culture musicale ! Accompagnés de leurs oreilles, ils souhaitaient conquérir les coeurs de leurs fidèles supporters ! Prêts a tout, ils mirent leur talents en avant. Quand celui ci etait trop juste, ils n'hésitèrent pas a demander a une aide non négligéable à des professionels ! Les intentions étaient bonnes, les organisateurs motivés, les redacteurs aux aguets, tout était réuni pour une mise en place réussie. Il ne manquait plus que l'apocalypse se déchaine, que les critiques foudroient, que les gens découvrent a bon escient ! Bonne découverte Smile


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Champignon le dandy

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 16:03

Le groupe des années 60 :


The Velvet Underground




En 1964, 2 personnages emblématiques se rencontrent Lou Reed et John Cale, ils décident alors de créer un groupe (qui changera plusieurs fois de nom) jusqu'à s'appeler "The Velvet Underground" dont Sterling Morrison et Angus MacLise feront partis. ( Velvet Underground vient du nom d'un livre de sado-masochisme qu'un ami à Lou lui avait offert... Ce simple nom résume une partie de l'univers du groupe (parolistiquement parlant, quoi que...).

C'est suite à l'enregistrement de leur première démo qu'ils commencent à se faire connaître dans New York. Andy Warhol les prend ensuite sous son aile, c'est à partir de ce moment qu'ils joueront dans son spectacle: "Exploding. Plastic. Inevitable" mêlant musique, projection de films et performances artistiques sado-masochiste.

Grâce à Warhol qui les produit, ils sortent ensuite leu premier album The Velvet Underground and Nico, comme dit dans le titre, Nico, une mannequin allemande les rejoindra pour enregistrer 3 chansons de l'album(dont I'll be your mirror. Même si Lou ne voulait pas d'elle, il était obligé par Warhol (eh oui Lou souhaite être la seule star du velvet...).
On raconte que la colle avec laquelle la banane qu'Andy Warhol avait dessiné (celle qui deviendra célèbre) avait été collé sur la pochette fut mélangé avec du lsd... Rumeur sûrement infondé.
Il sera retiré de la vente puis remis à cause d'indifférents avec la maison de disque... Ce qui explique les mauvaises ventes de cet album.
Sera présent sur cet album le magnifique Heroïn ainsi que le très apprécié Sunday Morning

Le Velvet sortira ensuite White Light/White Heat qui ne sera malheureusement lui non plus pas une réussite commerciale. Sujet à de nombreuses expérimentations, cet album (et plus précisemment la chanson Sister Ray ) sera dit comme le précurseur du punk, surtout grâce à son influence sur de nombreux artistes protopunk comme Iggy Pop.

Suite au non-succès de ce dernier album, John Cale et Lou Reed se dispute (leurs relations étaient déjà tendus...) John quitte le groupe, et Lou le remplace par Doug Yule.



Lou étant maintenant le seul aux commandes, il sort l'album "The Velvet Underground". Un nouveau départ pour le velvet qui perd beaucoup de sonorités des 2 premiers albums et gagne des balades folk typique de Lou (tel que Pale blue eyes ). On retrouvera la marque de cet album chez de nombreux groupes pop-rock et lo-fi.
Le groupe sillone ensuite une grande partie de l'Amérique du Nord.
Enchainant les concerts, ils perdent contact avec leur maison de disque qui en profite pour se débarrasser d'eux.
De nombreux enregistrements de fans seront gardés de l'époque.

Ils signent chez une autre maison de disque qui leur donne comme instruction de sortir des album remplis de hits. Ainsi naquit l'album Loaded, contenant les titres parmis les plus connus( Sweet Jane par exemple ). Un mois avant la sortie de celui-ci Reed décide de se séparer du velvet, dérangé par Yule voulant être le leader. Il se lance alors dans sa carrière solo.

Sterling Morrison et Maureen Tucker quitte le groupe, le premier de son plein gré, et la seconde renvoyée par Steve Sesnick (le manager connard)
Yule les remplace et sort l'album Squeeze aidé par le batteur de Deep Purple entre autre...Mais à la même époque, le Velvet Underground original est ailleurs, Reed, Cale et Nico, qui ont tout trois entamés des carrières solos, se retrouvent à Londres, puis à Paris, pour deux concerts placés sous le signe des années Velvet.

En 1992 le velvet (Reed, Cale, Morrison et Tucker) se reforme pour une tournée en Europe et font la premiere partie de U2. Un live sera enregistré à Paris et donnera l'album: Live MCMXCIII. Ils envisagent de resortir un album mais Sterling Morrison meurt et Lou et Cale se réembrouille anéantissant toute chance d'une possible reformation.




De nombreux artistes des générations suivantes ont été influencés par le Velvet : une partie du rock alternatif anglophone, du glam rock et de la New Wave, ainsi que des personnalités comme Nirvana ou Etienne Daho (on se demande ce qu'il vient fair là lui...) qui apparaît sur la compilation Les enfants du Velvet aux côtés de Taxi Girl et des Rita Mitsouko.

Discographie:

The Velvet Underground And Nico (1967)
White Light/White Heat (1968)
The Velvet Underground (1969)
Loaded (1970)
Live at Max's Kansas City (1972)
Squeeze (1973)
1969: The Velvet Underground Live (1974)
Live MCMXCIII (1993)
Final V.U. 1971-1973 (2001)
Bootleg Series Volume 1: The Quine Tapes (2001)

Site bien fourni sur The Velvet Underground

Merci à Wikipédia pour m'avoir bien aidé Smile
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 16:22

Le groupe des années 70 :


Led Zeppelin




"Ce groupe va couler comme un dirigeable de plomb!". C'est (soi-disant) d'après cette phrase (légendaire) de Keith Moon que l'ancien Yardbird Jimmy Page va donner nom à l'un des plus grands groupes de l'histoire de la musique actuelle, Led Zeppelin. Le quatuor Jimmy Page (guitare électrique/folk, mando), Robert Plant (chant, harmo, tambourin), John Paul Jones (basse, guitare folk, mando, orgue, piano) et John Bonham (batterie, percus) est aujourd'hui considéré comme un des précurseurs du hard rock et du heavy (avec Black Sabbath et Judas Priest notamment).

En live, Led Zeppelin est un tout autre groupe. Jimmy Page modifiait ses solos afin d'expérimenter toutes les facettes de ses morceuax. Ainsi, des chansons comme "Dazed and Confused" ou "Whole wotta love" pouvaient durer jusqu'à 45 minutes.

Albums :


Led Zeppelin (12 janvier 1969)

Spoiler:
 

Ce premier opus a été enregistré pendant leur tournée et sort après leur premier concert. Cet album commence par l'excellent "Good times, bad times", puis directement suivi par "Babe I'm gonna leave you". On retrouve aussi "Dazed and confused" au sonorités folk et blues.
Peu après, ils ont fait les premières parties d'Alice Cooper et Iron Butterfly notamment.

Led Zeppelin II (22 octobre 1969)

Spoiler:
 

Dans la même veine que leur premier album éponyme, dans le sens où il a été enregistré en tournée. On retrouve notamment sur cet album "Whole lotta love" et "Heartbreaker".

Led Zeppelin III (5 octobre 1970)

Spoiler:
 

Jimmy Page et ses troubadours vont connaître l'apogée avec ce troisième album. Ils montrent sur cet album qu'ils étaient ausssi capable de faire des
ballades et pas que des morceaux aur riffs de guitares ravageurs et fiévreux. Led Zeppelin III débute avec "Immigrant song" qui est indirectement suivie par "Celebration Day" et "Since I've been loving you". Notons aussi que c'est à partir de cet album qu'ils sont réellement entrés dans la décadence.

Led Zeppelin IV (8 novembre 1971)

Spoiler:
 

Le "masterpiece" du groupe, l'album le plus vendu et abouti. On retrouve sur cet album le cultissime "Stairway to heaven", "Black Dog" et "The battle of Evermore".
Led Zeppelin IV s'inspire par moment de textes de LOTR.

Houses of the Holy (28 mars 1973)

Spoiler:
 

Sur ce cinquième opus, on retrouve le morceau plus ou moins raggae "D'yer mak'er" et le psychédélique "No quarter".



Physical Graffiti (24 février 1975)

Spoiler:
 

Le dernier bon album de Led Zep, pour la plupart, dont le célébrissime "Kashmir" a été repris par Puff Daddy pour la bo de Godzilla sous le titre "Come with me"

Presence (31 mars 1976)

Spoiler:
 

Cet album marque le début de la fin (houhou) de Led Zep. En effet, Karac Plant, le fils de Robert meurt le 27 juillet 76 et le mouvement Punk est en pleine explosion. Un autre coup dur pour Led Zep qui devient "dépassé". De cet album, on retient surtout la chanson "Achilles
las stand
".

In though the out door (15 août 1979)

Spoiler:
 

Sur cet album, Led Zep s'enfonce de plus en plus, notamment à cause des problèmes de toxicomanies de Jimmy Page. Robert Plant s'occupe en grande partie de l'album très "synthétisé", et particulièrement "All my love", dédié à son fils Karac.

Coda (19 novembre 1982)

Spoiler:
 

Conclusion : Led Zeppelin est et restera l'un des groupes fondateurs de notre musique actuelle en influençant par exemple Metallica ou les Arcade Fire.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 16:28

Le groupe des années 80 :


Iron Maiden




Iron Maiden est un groupe de heavy metal traditionnel britannique formé en 1975 au Royaume-Uni par le bassiste Steve Harris et son ami d'enfance connu sous le nom The Coop .
Ils furent les pionniers de ce qui fut appelé la NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal) avec les groupes Saxon, Def Leppard, Tygers of Pantang, … L'« ancienne vague » était représentée par Black Sabbath, Judas Priest et Motörhead.
Iron Maiden est probablement le groupe heavy metal qui a recueilli le plus grand succès commercial au cours de son histoire, ils ont en effet vendu plus de 100 millions d'albums.

Leur longévité, leurs compositions puissantes et mélodiques, la diversité de leur discographie et surtout leur qualité de précurseurs du genre en ont fait l'un des groupes phare de la scène heavy metal.

Le nom du groupe, quelle que soit l'interprétation qu'on lui donne, fut sujet à controverse : il peut se référer en effet à l'instrument de torture médiéval (la vierge de fer) ou au surnom de Margaret Thatcher qui dirigeait pendant les débuts du groupe le Parti conservateur britannique. Certaines pochettes du groupe montrent d'ailleurs la mascotte du groupe (Eddie), sortie de l'imagination du dessinateur Derek Riggs, commettant un attentat contre Thatcher, ou encore en train d'arracher une affiche la représentant. Bien que les membres du groupe se soient toujours défendus que les dessins représentaient le premier ministre britannique.



Contestataire, donc, à une époque où le punk avait déjà bien fait sa place, le groupe reprit la rage et l'énergie du punk, mais en faisant de la musique leur priorité, le message, contrairement à celui du mouvement punk, étant secondaire. Plus mélodique, et surtout infiniment plus technique, Maiden surprit le Royaume-Uni.

Les principaux membres durant la carrières de la vierge de fer furent Steve Harris(bassiste depuis les débuts du groupe) Dave Murray (guitariste) Adrian Smith(guitariste) Bruce Dickinson(chanteur ayant remplacé Paul Di'Anno après les 2 premiers albums) Nicko McBrain (batterie) et Janick Gers (guitariste).

    Discographie:


1980 : Iron Maiden
1981 : Killers
1982 : The Number of the Beast
1983 : Piece of Mind
1984 : Powerslave
1985 : Live After Death (live)
1986 : Somewhere in Time
1988 : Seventh Son of a Seventh Son
1990 : No Prayer for the Dying
1992 : Fear of the Dark
1993 : A Real Live One (live)
1993 : A Real Dead One (live)
1993 : Live at Donington (live)
1995 : The X Factor
1998 : Virtual XI
1999 : The Beast Strikes Back (live)
2000 : Brave New World
2002 : Rock in Rio (live)
2003 : Dance of Death
2005 : Death on the Road (live)
2006 : A Matter of Life and Death

    Quelques anecdotes marrantes:


- Lors de l'enregistrement de l'album The Number of the Beast, Steve Harris disait avoir entendu des sons étranges sortir de sa basse. Les musiciens et l'équipe d'enregistrement évoquent aussi le fait que certaines lumières dans le studio s'éteignaient l'espace d'un instant pour finalement revenir à la normale

- À l'époque de The number of the beast, leur producteur (Martin Birch) eut un leger accident de voiture dont les frais de réparation s'élevèrent à 666 £. Il refusa de payer la facture telle quelle, insistant pour payer 667 £...

- The Number Of The Beast est l'objet d'un hommage un brin décalé de la part du studio de développement de jeux vidéo Rockstar Games: en effet, dans le jeu Grand Theft Auto: Vice City, le groupe parodique de heavy metal The Lovefists, qui confie quelques missions au héros incarné par le joueur, fait la promotion de son nouvel album, intitulé The Number Of The Breast, littéralement "Le numéro du nibard", écrit dans un style graphique semblable au logo d'Iron Maiden...

Site Officiel
MaidenFrance
Myspace

Merci au topic de Kernel sur Iron Maiden et à Wikipédia
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 16:34

Le groupe des années 90 :


Radiohead




Radiohead est groupe d'electro-rock alternatif originaire d'Oxford en Angleterre. Le groupe compte de nos jours 5 membres : le célèbre Thom Yorke, Jonny Greenwood, Colin Greenwood, Ed O'Brien, Phil Selway. A leurs débuts, en 1987, le groupe se faire connaitre dans la région d'Oxford sous le nom de "On A Friday". Mais il ne sera reconnu sur la scene Oxfordienne qu'en 1991 après avoir enregistré deux démos avec Courtyard Studios. Suite à ce succès local, On a Friday se fait remarquer et signe un contrat avec le label EMI. Peu après cet accord, le groupe décide de changer de nom pour Radiohead, chanson des Talking Heads.

Le succès de Radiohead commence avec la très célèbre Creep qui les propulse sur la scène mondiale. Suite a ce succès rapide, Radiohead sort son premier album Pablo Honey en 1993. Ce premier opus est de nos jours mittigé vis a vis des critiques : un bon album de rock classique mais bien loin de la prochaine orientation musicale du groupe. Cependant il annonce les premices d'un grand, très grand groupe des années 90. Il est le point de départ de départ du groupe, un très bon brouillon.

Pablo Honey: (1993) Premier album du groupe, il contient la chanson Creep qui passera longtemps en boucle sur MTV et donc sera celle que l'histoire du rock retiendra de Radiohead, ce qui entre nous est bien dommage, car ils ont fait beaucoup mieux. Le tube est en plus un titre de dégout de soi, ce qui vaudra à Thom Yorke l'image du parfait dépressif [I'm a Creep/ I'm a weirdo/ [...]/ You're so fucking special/ I wish I Was Special]. Cet album contient 12 chansons de rock plutôt classique, basé guitare/basse/batterie, avec de jolies mélodies. Il révèle par la belle voix de Thom un certain potentiel.

The Bends: (1994) Apres la folie "Creep", les avis sont partagés. Pour certains, Radiohead n'est qu'un groupe a tubes qui disparaîtra bien vite. Pour d'autres, Pablo Honey ne peut pas être sans suite. Ainsi Radiohead, désirant faire leurs preuves, enreigistrent l'album avec beaucoup de pression. Ils travailleront avec Nigel Godrich en plus du producteur John Leckie, et sa présence leur sera d'une grande aide. Stanley Donwood s'occupe de la pochette, tête de Thom déformée qui lui vaudra souvent une bonne place dans le classement des pochettes les plus horribles. Côté musique, The Bends révèle une vrai maturité. 12 titres rock plus ou moins calmes, [14 pour l'édition japonaise] avec parfois de magnifiques mélodies [Fake Plastic Trees, Fade Out], des refrains ravageurs [Qui n'a jamais chanté en écoutant Just...].



Ok Computer: (1997) Là, les cinq d'Oxford partent très fort. Ils créent un véritable univers dans cet album, Thom maîtrise complètement sa voix, les guitares ont encore toute leur place, et on commence à apercevoir un petit penchant pout la musique electro. Un univers assez nerveux, plutôt sombre il faut l'avouer, avec de véritables perles. La deuxième chanson de l'album, surtout, Paranoid Android, véritable montagne russe, varie du début à la fin, de passages énervés [Why don't you remember my name I guess he dooooes], d'un beau solo de Johnny, à un passage plus calme, planant, où on apprécie complètement la magnifique voix de Thom. La chanson Exit Music (For a Film), elle, a été composée pour la BO de Romeo et Juliette. Elle commence très calme et finalement s'envole complètement. Autre chanson de BO, No Surprises paraîtra dans L' Auberge Espagnole. Fitter Happier, 7eme chanson de l'album, marque encore plus l'ambiance de l'album, avec une voix d'ordinateur débitant ses paroles sur des notes de piano dénudées, un morceau d'ambiance plutôt inquiétant [Bien que les paroles soient plutôt positives.]. Côté design, c'est toujours Stanley Donwood qui s'y met mais cette fois ci l'artwork est très beau, et colle parfaitement avec l'ambiance de l'album. Ok Computer est salué par les critiques.

Kid A: (2000) Après Ok Computer, cet album est très attendu. C'est alors la surprise. Un album très ambiancé, très sombre, parlant d'après Thom de clonage, ce qui est illustré sur le très bel artwork (toujours Donwood) avec des volcans, qui, si vous regardez bien, forment des visages, et on remarque plusieurs fois le même. Après trois albums dont les guitares étaient si en avant, celui là coupe la tradition. En effet, la guitare est quasiment absente, et la musique electronique a tous ses droits. Thom coupe encore de la tradition en abandonnant les refrains, et en utilisant sa voix plus comme un instrument qui s'allie parfaitement avec l'instrumental. La musique est névrosée, angoissante, assez noire, l'instrumentalisation est très intéressante, laissant même la place aux cuivres [The National Anthem]... Album magnifique, si possible à écouter à deux heures du matin, à fond dans les oreilles. On remarque toujours après plusieurs écoutes des détails qu'on n'avait encore jamais perçus. Du très très bon donc. Ecoutez The National Anthem, Idiotheque, Morning Bell, Kid A, et... Toutes, en fait.

Amnesiac: (2001) Sorti à peine un an après Kid A, on s'attendait à un Kid B, il n'en est rien. A nouveau très ambiancé, il laisse toujours sa place à l'électro mais s'oriente assez retro, passant parfois quasiment à un blues/jazz mélancolique, comme dans le morceau qui clot l'album, Life In A Glasshouse, avec ses cuivres. A noter la très belle chanson You And Whose Army, très mélancolique, avec Thom chantant dans un micro lui donnant une voix un peu vieillotte. La guitare trouve sa place par exemple dans la chanson I Might Be Wrong et son riff ravageur. Morning Bell est reprise de Kid A et mise dans l'ambiance d'Amnesiac. On retrouve à nouveau des morceaux entièrement instrumentaux qui insistent sur l'ambiance. Celle-ci est donc mélancolique, assez sombre encore [De toute façon, vous ne trouverez surement jamais du Radiohead vous donnant envie de cueillir des fleurettes dans un champ.]. Album magnifique également. A noter encore une fois l'artwork de Donwood qui décidément ne fait que du bon.



Hail To The Thief: (2003) Un bon album, moins ambiancé que les deux précédants, toujours assez electro mais un peu plus pop. La chanson s'ouvre sur le magnifique single 2+2=5, morceau énervé. On trouve des chansons assez marquantes, comme Sail To The Moon, chanson ultra-mélodique (mais toujours aussi mélancolique) comme on n'en avait plus entendu depuis The Bends, comme A Wolf At The Door, chanson où Thom nous présente un magnifique débit de paroles et un refrain entêtant, assez angoissant. Ou encore There There, très prenant en live, en passant. Pour ne pas citer également Backdrifters ou A Punchup at a Wedding. Ecoutez donc, vous verrez. Notons encore et toujours [on ne le répètera jamais assez] l'artwork de Donwood. [ici pour tous les voir: ]

Thom Yorke sort en 2006 un album solo a base electro, très très bon, mais ne nous éloignons pas du sujet.

En 2006, Radiohead lance une tournée [Certains ont pu les voir à Rock en Seine] et présentent de nouveaux titres issus de leur album a venir. Un opus qui semble bien prometteur. Vous pouvez vous procurer les quelques titres ici [Cette page est très complète et contient quelques informations supplémentaires si le cœur vous en dit] Dans le cadre d’une premiere écoute de ces nouveaux morceaux, je vous conseille vivement Videotape, All I Need, Last Flowers et 15 Steps.
D'après Air-Radiohead, "La presse anglaise a en effet confirmé que le lp7 était bien terminé, mais que rien ne sortirait avant 2008 pour que le futur label du groupe ait le temps de s'occuper de l'aspect marketing des choses."

Concerts marquants:

Pour un gros: Glastonbury : http://fr.youtube.com/results?search_query=Radiohead+live%40glastonbury&search=Rechercher

Pour un petit et magnifique, bien qu'il n'y ait que Thom et Johnny: http://fr.youtube.com/results?search_query=Radiohead+le+R%C3%A9servoir&search=Rechercher

Et je voudrais remercier très chaleureusement Kid A pour son "fanisme" et sa rédaction. Encore une fois : Merci.


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 16:42

Le groupe des années 2000 :


Cold War Kids






A travers une musique blues/folk de quartier hype de Los Angeles croisée avec des sonorités mexicaines traditionnelles, nous pouvons affirmer avoir trouver les dignes héritiers des Creedence Clearwater Revival.
4 post-ados qui se rencontrent dans une université évangélique et nous avons là, la naissance des « Enfants de la Guerre Froide ». Menée par le chanteur/pianiste/guitariste Nathan Willet, la formation répète dans une arrière-salle de Mulberry Street. Là, ils reprennent des morceaux de Dylan, du Velvet ou bien encore de Billie Holliday. Depuis ces différentes sessions, ils sortent leur premier EP en 2005, sous le nom de Mulberry Street, pour bien marquer l'endroit de leur commencement. Cet EP, comme les 2 autres, n'auront pas beaucoup de succès.
Avec l'explosion de MySpace et autres, les CWK vont enfin se faire entendre. Downtown Records les signe et produit leur tout premier album, Robbers & Cowards.

Un album à double-facette. "Ouvert" par un magnifique "We used to vacation" aux paroles à vous retourner les trippes et une mélodie simple, mais efficace. Abordant le thème de l'alcoolisme, "We used to vacation" ne nous laisse pas insensible. ("I promised to my wife and children, I'd never touch another drink as long as I live, but even then, it sounds so soothing to mix a gin and sink into oblivion"). Tout aussi mélancolique, "Hospital beds" demeure l'une des meilleures de l'album avec des paroles toujours aussi tragiques. "I 've got one friend, laying 'cross from me, I did not choose him, he did not choose me. We've got no chance of recovery, sharing hospital hospital, joy and misery...".



Mais R&C reste quand même difficile d'accès avec des compositions comme Tell Me In the Morning (et ses refrains qui se balancent), Hair Down, qui prend son envol des rivages de l'Asie, Robbers, ballade aux fracas d'arrière-plan, Pregnant, complainte folk juchée dans les hauteurs ou God, Make Up Your Mind, délicieusement fluide et planant bien que secoué par de cinglantes perturbations pourraient ainsi tenir à l'écart ceux qui s'attendaient à une enfilade de tubes béats et gémissants.

Pour conclure, Cold War Kids, jeune groupe dont les membres ont à peine la
vingtaine, est un "groupe à tubes" (avec "We used to vacation" et "Hang me up to dry") mais aussi un groupe aux compositions déroutantes et inattendues.

Discographie :



Mulberry Street (EP) (2005)


With our wallets full (EP) (2006)


Up in rags (EP) (2006)


Robbers & Cowards (Album) (2006)


Spoiler:
 



Enfin, ici, je vous ai mis le Site officiel du groupe et là, leur MySpace.
Ennejoï.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 17:32

L'artiste :


Cet article a été intégralement rédigé par Luciole mais n'ayant pas son pass droit PC a cette heure ci, je me permets de poster a sa place.


Björk






Björk, c'est d'abord une voix, unique, fêlée, presque irréelle. Une sorte de pulsion animale émanant des tripes entre le murmure, la plainte, la scansion, le cri, qui monte très haut dans les aigus, se brise soudain, pour rugir ensuite de plus belle.
En quelques albums, Björk est parvenue à imposer une voix, une personnalité, un univers unique qui ont servi sa créativité autant que la musique de son époque.
Toujours assaillie par une soif insatiable de révolutions sonores, elle ne reproduit jamais la même chose.
Electro-accoustique, house, jazz, folklore islandais, musique expérimentale, classique, contemporaine, ou purement vocale, orchestre à cordes ou à vent, tout en même temps, rien ne l'arrête. Au contraire, Björk est un de ces artistes exigeants et perfectionnistes, pour qui la difficulté est un moteur indispensable.
Tout juste pourra-t-on s'amuser avec la signification du mot björk en islandais: bouleau, un arbre sacré, également signe runique signifiant "renaissance".
Sa personnalité rayonne plus loin encore que la musique pour finalement incarner la créativité de toute une île. Pas une brochure touristique vantant les paysages islandais sans que sa photo n'apparaisse en bonne place.

La belle érudite est aussi une grande maligne. De tout temps, elle a su s'entourer des meilleurs musiciens. Elle a fait aussi appel aux réalisateurs les plus à la pointe pour ses clips (notamment Michel Gondry, avec qui elle collabora pour 6 de ses vidéos dont Joga, Bachelorette ou encore Human Behaviour), ainsi qu'aux créateurs pour se parer (Jean-Paul Gaultier, Alexander McQueen...).



Björk Gudmunsdottir est née le 21 novembre 1965 à Rekjavik. Elle se familiarise très tôt avec le milieu musical en apprenant de nombreux instruments dès l'âge de 5 ans. Reperée par ses capacités vocales, elle enregistre son 1er album à 11 ans, avant de prendre, en 1983, le micro de la formation KUKL, puis en 1988 des post punks The Sugarcubes, au sein desquels elle explose peu de temps après.

À l'aube de l'été 1992, Björk déménage à Londres et s'apprête à devenir, au même titre que Massive Attack, Tricky, Radiohead ou Aphex Twin, l'une des artistes les plus influents de la musique britannique -et presque aussitôt mondiale- des années 90.

Elle enregistre Debut, en 1993,son premier album solo et peut enfin s'aventurer sur des chemins moins balisés avec un album de danse émotive. Björk fait le vide autour d'elle, se crée instantanément un espace, pose le ton. À partir d'une base aux influences techno, sa voix donne d'étonnantes équations aux multiples inconnues. À écouter: Like someone in love, The anchor song.

En 1995, sort Post, dans lequel, comme dans Debut, on la sent trépigner, en proie à un appétit auquel elle a définitivement refusé de résister. Elle collabore avec Tricky pour Enjoy, et le cotonneux Headphones. Sont également présents dans cet album, Army of me, It's Oh so quiet, et le très violonisé You've been flirting again.

Avec Homogenic, sorti 2 ans après Post, Björk ne nous avait jamais autorisés à l'approcher d'aussi près. Une promiscuité qui, sur la longueur de l'album menace de tourner au malaise, à la nausée. Suspendue dans le vide, sans rivale sérieuse, Björk nous contemple, de très haut. À écouter: Joga (co-écrit par Sjon), Bachelorette (écrit par Sjon), All is full of love, Hunter.



Si Vespertine (2001) apparaît déjà comme un sommet dans le parcours conquérant de Björk, c'est parce qu'il nous place entre la soif de surprise et le besoin de réconfort. D'une beauté à couper le souffle, Vespertine conjugue rigueur intellectuelle et pur instinct, sonorités réconfortantes et prises de risques. À écouter: Hidden place, Unison.

Medulla, sorti en 2004, est plus physique, plus humain, plus religieux. Ce n'est certes pas le retour du Christ, mais Björk, en acceptant sa part animale et ses croyances primitives, est revenue parmi les hommes: par les temps qui courent, cette religiosité gaie et débraillée nous servira de refuge. À écouter: Where is the line, Who is it.

Avec Volta (2007), Björk explore une veine plus brute et réaffirme avec force une ambition qu'elle poursuit depuis ses débuts: dépasser par la musique les limites du corps humain. Pour cet album, l'Islandaise s'est entourée d'invités qui forment un casting pour le mois hétéroclite (le producteur vedette Timbaland, le joueur de kora Toumani Diabaté, la virtuose du pipa (luth chinois) Min Xiao-Fen...). Son estomac n'est donc pas seulement d'une solidité à toute épreuve: il est aussi généreux et acceuillant. À écouter: Earth Intruders, Declare independance. Innocence.



Anecdotes:
- Après avoir sorti son premier disque à 11 ans, Björk forme un quartette de fillettes surexcitées du nom de Spit and Snot ("mollard" et "morve") ainsi qu'un autre appelé Tappi Tikarrass ("botte le cul de cette pute").
- Björk a gardé un très mauvais souvenir du tournage de Dancer in the dark.
" Cette experience a été catastrophique pour moi. Me retrouver entourée de centaines de personnes, quel cauchemar! Chaque matin je me reveillais et ils étaient là sous mon nez, tous... Les gens ne le remarquent peut-être pas mais je suis très introvertie et dans mon monde."
Björk, introvertie, qui l'eut cru ?


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 17:34

Le groupe découverte :


La rue Ketanou




"C'est pas nous qui sommes a la rue, c'est la rue Ketanou", de simples paroles qui démontrent toute l'étendue et la philosophie du groupe. Trois petits bonhommes (Mourad Musset, Olivier Leite, et Florent Vintrigner) issus du Théâtre du Fil à Paris qui ont eu envie de faire de la musique, pas n'importe laquelle, la musique qui vient du fond du coeur. Avec un son teinté a l'accordéon et la guitare sèche, le groupe réalise une très bonne alchimie de musique populaire et festive, le tout pour le plaisir des oreilles et le sourire. La rue ket' prend cependant toute sont ampleur sur scène, leur concerts accoustiques mouvementés font monter leur cote de popularité. Après avoir commencé dans la rue en temps qu'intermittents, le groupe, par le bouche a oreille, monte en puissance doucement.

Après avoir croisé la route d'un membre de Tryo en 1998, ces derniers leur proposent de faire leur premiere partie : un succès. Le groupe connaitra meme l'olympia en 2000. Suite a ces réussites a répétition, la boite de production de Tryo leur propose un enregistrement, celui d'« En attendant les caravanes ». Sur ce premier opus du groupe, on retrouvera la tres bonne La rue ketanou présentant le groupe en chanson. Les artistes nous feront part de leur mots puis nous expliqueront qu'on parle trop. Du coup, je ne sais plus où je vais. Peut etre sur les chemins de bohème ? Mais effaçons l'ardoise parce que la fiancée de l'eau a fait surface !



Mais la rue ket' ne s'arrete pas la ! L'année suivante (en 2002 donc), la formation d'origine parisienne remet ca avec un second album intitulé "Y'a des cigales dans la fourmilière ". Tout aussi bon que le premier, le groupe réitère sa très bonne prestation dans un registre similaire. L'album débute avec les cigales, se poursuit avec les hommes que j'aime; ces deux animaux réunis font se déchirer ma mémoire, le tout sur un petit air de Rap'n'Roll bien particulier ! Mais la rumeur dit qu'on fait le deuil de mon oncle parce qu'on a trop déconné. J'ai tout démoli, les cigales, les hommes que j'aime, le deuil de mon oncle, mon rap'n'roll et encore je ne vous parle pas d'Almarita ! C'est ca de Laisser ton corps s'exprimer et de marcher pas droit. Et je me permettrais de terminer cet album avec ce petit refrain :

C'est pas nous qui marchons pas droit
C'est le monde qui va de travers
Et on a beau aller devant soi
On s'retrouve souvent sur le derrière


A la suite de ces deux albums studios, le groupe fera un troisième et dernier album répondant au nom d' "Ouvert a Double tour". Cet album live reprend une bonne partie des chansons des deux premiers albums mais fera aussi découvrir de nouvelles chansons telles que : Impossible, La chance, Personne n'a le prénom de ma femme, Qui dit mieux, la misère d'en face, Chagrin d'amour, Altitude, Ma faute a toi et On s'emmene.



A la suite de ce dernier album live, le groupe décide de faire une pause pour que chacun des membres puisse se concentrer sur des projets plus personnels : Florent Vintrigner décide de remonter un groupe a l'aide d'un contrebassiste et d'un guitariste, ils prendront le nom de T'inquiete Lazare. Mourad Musset et Olivier Leite, les deux autres membres du groupes montent eux aussi de leur côté un nouveau groupe avec un collectif de musicien : Mon côté Punk. On ne retrouve la rue ket' qu'en 2006 sur une chanson de Syrano : "Planter les cailloux" .


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 17:37

L'album :


Chapitre 7 - Mc Solaar





Chapitre 7 ou le dernier album de Mc Solaar. Comme a son habitude depuis cinquième As, le plus connu des MC sénégalais intègre le numéro de l'album dans le titre. Ce septième opus tant attendu depuis Décembre 2003 (Mach 6) nous plonge dans les voyages de l'artiste. Cette fois ci, nous faisons une pause pour la grande Big Apple (New York pour les inculturés). Ce long album (58 minutes) commence avec une splendide "intreau" sur l'eau (comme le titre le laisse à présumer), très bon début mais trop rapidement gaché par la suite, Carpe Diem ou comment faire un texte confus et banal sur une retrospective de changements. L'album se poursuit avec Paris-Samba, un morceau aux saveurs africaines, l'intro au cuivre est plutot sympa mais que vient faire le Brésil dans le grand New York ? Heureusement, une petit perle survient : Clic-clic, parlant habilement (retrouverait-on Mc Solaar ?) de l'utilisation personnelle des armes. Un simple coup de génie parmis du blabla impétueux bien loin de la source du gars de Dakar. S'en suit une version FM basique de Da Vinci Claude, puis un In GOd We Trust sur le thème du manequinat bien mal abordé niveau des paroles. Puis vient la premiere chanson amoureuse de l'album : Coup d'oeil dans le métro, un vrai remake de Playmate dans cinquième As, sauf qu'elle ne ressemble a rien. Vient a la suite si on t'demande, a oublier, un featuring ininteressant tout comme la chanson. Et la, petit éclair : Clair de lune, sur le thème musical de la comptine enfantine, le philosophe musical traite le sujet de l'enfance globale et de notre chance a nous occidentaux de ne pas etre 'enfant soldat'. Puis suit Non Merci, très sembable a Coup d'oeil dans le métro, elle ressemble de meme a un titre de cinquieme As. Dans un autre univers, Sous les palmiers arrive, très danse/funky, un flow rapide et une grosse parodie de rap a la 50cent. Decevant. Mollah Solaar continue sur le meme concept avec un son plus raï. Puis sort d'on ne sait ou L'auberge du Bouleau blanc où l'artiste nous parle du ranch et de l'histoire d'un cheval a son pere. Perturbant, incompréhensible. Puis on revient a un son 50centimes avec Ben Oui. Il faut attendre la quinzieme piste pour retrouver un morceau interessant : Avec les loups. Premier réel coup de gueule de l'album, le christianisme et la religions sont remis en cause. Et la passe de deux est faite avec Merci, encore une fois la mélodie enfantine fait recette, seul le contexte change : la petite histoire d'amour solarienne ! Seulement l'album n'est pas fini. L'impact avec le diable a bien eu lieu, Mc Solaar bienvenue en enfer ? Mieux vaut ne pas conclure par une outro. Un album très décevant. Quelques chansons restent mais rien d'extra-ordinaire. Bien loin est le temps de prose combat ou meme cinquième As. Ca ressemble plus a du réchauffé musical qu'a une innovation ou des poèmes a la Mc Solaar.

Lien a venir


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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 17:39

Le Clip :


Massive attack - Karmacoma


Chanson présente sur deux albums de Massive attack : Collected et Protection, Karmacoma nous plonge dans une univers particulier dès la premiere écoute. Les paroles farfelues nous content une histoire amoureuse particulierement incompréhensible. Enfin, musicalement et harmonieusement parlant, il s'agit d'un excellent titre du groupe.

Spoiler:
 

Puis vient un clip très coloré, très étrange, totalement a l'ouest mais si bon. De ce que j'en ai compris, le groupe revient d'un braquage et se planque dans un hotel plutot bizarre rempli de gens étranges. Le clip nous dévoile par un jeu de porte entre-ouverte les occupations de chacun des résidents.

Totalement décalé, cet excellent clip hors norme colle merveilleusement bien avec la musique.

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 3 Sep - 17:50

La chanson à la con:


"La 4L de Jacky" - Les Ricounes


"La 4L de Jacky", c'est des paroles profondes ("Jackyyyy, Jackyyyy, t'as 4L elle est pourrie!"), des rythmes endiablés, des bruits de klaxons, bref, une merveille. Je vous laisse (re)découvrir.

ICI
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MessageSujet: Réactions aux chroniques mensuelles   Mar 4 Sep - 8:39

Voici un petit post pour vous exprimer face a cette nouveauté : la chronique musicale. N'hésitez pas a critiquer, dire ce qui ne va pas, ce qui est génial, ce qui doit rester comme tel et caetera !

Vous pouvez aussi discuter entre vous de vos impressions sur certains groupes et compléter ce qui a été dit si vous estimez que c'est incomplet.

Merci d'avance Smile
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 4 Sep - 14:02

Beau boulot, c'est plutôt complet je trouve [enfin là je ne vois pas ce qu'il y a à rajouter], c'est pas trop long pour autant donc on lit tout même si on n'aime pas spécialement le groupe, donc voila, bravo.
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 4 Sep - 14:11

Moi je la kiff notre chronique. [genre j'ai beaucoup bossé dessus]
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Jeu 6 Sep - 16:12

J'aime bien ^^

Ca m'a appris à en savoir plus sur les Cold War Kids sont j'ai acheté l'album ^^
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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Dim 9 Sep - 10:37

Je suis positivement impressionnée par la quantité et la qualité du travail fourni.
Toutes mes félicitations, bonne continuation itout.
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MessageSujet: [N°2] Chronique Octobre   Lun 8 Oct - 16:53



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Pete Foxglove

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Lun 15 Oct - 22:27

Le groupe des années 50 :


SCREAMIN' JAY HAWKINS


Ou comment la musique est devenue une affaire de cris d'animaux et de flatulences








Le 18 juin 1929, Jalacy Hawkins nait à Cleveland, Ohio. Sa mère arrive tout droit de Washington, ou sa famille l'a successivement battue et mise dans le bus, direction l'Ohio. Il faut dire que la dame à une légère tendance à se faire apprécier du premier venu, à telle point que Jalacy ne saura jamais exactement combien il a de frères, le chiffre diffère donc selon les versions.

L'enfant est placé dans un orphelinat, puis recueilli par les indiens Blackfoot à l'age de 18 mois. C'est la ou il commence à dévelloper sa fascination pour le culte vooodoo, qui deviendra plus tard un thème récurrent dans sa musique.

Dès 4 ans, il commence à jouer du piano et apprend à lire et à écrire la musique. Il joue dans des clubs divers et variés, et commence à découvir la musique; ses gouts en la matière vont de Paul Robeson à Enrico Caruso en passant par Charlie Parker et Nat King Cole. Il entre au Ohio Conservatory Of Music, ou il apprend le piano et l'opéra.

A 14 ans, il commence la boxe, puis quitte le lycée et s'engage dans l'armée. Il apprend le saxophone, et voyage en Corée, au Japon, en Allemagne et en Angleterre, voyages durant lesquels il sera chanteur "fantaisiste" dans les clubs. Fait prisonnier à Saipan, il doit attendre 18 mois avant d'etre secouru puis rapatrié aux USA.

Il commence ensuite une carrière de boxeur, en parallèle de sa mobilisation pour l'US Air Force, et parvient à gagner en 1949 le championnat de poids moyen d'Alaska.

Jalacy désire par dessus tout etre chanteur d'opéra; mais son échec dans ce domaine le pousse vers le blues et le rythm and blues, pour, au final notre plus grand bonheur.

En 1950, lors d'un concert dans un bar en Virginie, une énorme mama qui enchaine Scotchs sur Jack Daniels l'interpelle, hystérique: " SCREAM BABY, SCREAM !". Jay, interpellé, en tire son nom de scène: il sera dorénavant Screamin' Jay Hawkins.

Pour trouver un job, il décide d'employer la méthode forte: il va voir le guitariste jazz Tiny Grimes, qui bénificie d'une reconnaissance au sein des amateurs, et décroche les postes de chauffeur et musicien (chanteur, saxophoniste et claviériste), mais aussi ceux de garde et du corps et de valet, selon ses propres mots ... le tout pour 120 dollars par mois.

Mais Jay se débrouille peu à peu pour voler la vedette à son employeur... ce qu'il veut, lui, c'est jouer son blues à lui avec ses tripes, et pas le jazz plus ou moins conventionnel que son travail lui impose.

Il commence à enregistrer en 1952, comme accompagnateur pour Tiny Grimes, mais aussi selon une inversion des roles (qui à dit "enfin" ?): Screamin' Jay prend les devant, appuyé par Tiny Grimes et son groupe. Cette enregistrement reste néammoins très rare, le label n'ayant pas fait d'efforts particuliers pour lui faire connaitre un quelconque succès.
La session comporte: Why Did You Waste My Time, Coronation Jump (Tiny's Jump), No Hug No Kiss .

Puis en 1953, il tiens enfin sa chance: il décroche la possibilté d'enregistrer avec Atlantic Records. Il décide de jouer Screamin' Blues, une pièce qu'il a écrit lui même. Mais elle n'ai pas du gout du patron du label, qui a du mal à comprendre le pourquoi du comment des cris de Jay: "Non non, je veux que tu chantes comme Fat Domino mec !".

S'ensuit une dispute entre le patron et Hawkins, qui colle six bonnes grosses droites dans la tête du producteur borné (je rappelle à ceux qui n'ont pas suivi que Jay a été boxeur professionel). Ce qui met fin prématurement à sa carrière sur Atlanta Records, et empeche malheuresement l'enregistrement de sa chanson.

Il quitte peu à peu le groupe de Tiny Grimes, et joue avec divers musiciens de jazz ou même avec ceux qui sont en train de faire naitre le rock'n roll. Un temps embauché pour Fat Dominos, il est viré à cause de ses costumes en léopard et de ses turbans qui font ombre au maitre et seigneur du groupe, qui supporte mal de se voir relègué au second plan par les excentricités de Jay.

Il donne son premier concert à New York, au Small's Paradise; dans des shows qui durent de 21 heures à 8heures du matin, il déploie un tourbillon de costume léopard ou fluorescent, et invente peu à peu l'excentrique personnage qui fera son succès. Ce qu'il veut, c'est attirer l'attention, bousculer le quidam des convenances afin de percer, mais aussi dans le but de l'amener au plus près de sa musique, de la musique. C'est dans ce désir de boulverser l'ordre établi pour créer quelque chose de jamais entendu, sauvage, tribal et au plus près des pulsions humaines, que nait son oeuvre.

Il enregistre en septembre 1953 quatre chansons dont deux aux titres évocateurs, Baptize me in wine et I've found my way to wine, puis en novembre Rock The House. Il commence à bénéficier d'une certaine reconnaissance (toutefois très relative) en 54 avec Baptize Me In Wine, en contraste total avec tout ce qui se fait à l'époque. Sa voix, sa folie et son humour déjanté et délirant lui permettent ainsi de percer, et d'enregistrer en janvier 55 cinq nouveaux morceaux, puis 4 autres en mai 55 toujours dans son style inimitable, un blues voodoo aux accents primaux, des chansons toutes droit sorties de la jungle;She Put the Wamee on me connait un certain succès.




En novembre, Screamin' Jay entre a nouveau en studio pour enregister cinq chansons, parmis lesquelles figure une première version de I Put A Spell On You, qui ne sera finalement pas achevée.

Néammoins, après quelques prestations remarquées, Jay est signé sur OKeh Record, un label appartenant à Colombia. Et la musique de Hawkins est alors enfin appréciée à sa juste valeur: Maxim, le producteur, veut qu'il réenregistre I Put A Spell On You et il veut qu'il le fasse sauvagement, en beuglant, criant, hurlant. il emmène donc Jay et toute sa troupe faire un petit "pique nique", ou saucisse, barbecue, poulet roti et alcools coulent à flot. Résultat: la version enregistrée est totalement démentielle, avec un Screamin 'Jay qui n'a jamais aussi bien porté son nom, grognant, pestant, déblatérant, alternant borborygme et hurlements à la lune. Et c'est ainsi que nait le chez d'oeuvre extraordinnaire, hymne aux instincts primaires et à la sauvegerie, apologie et essence même de la démence, de la sauvagerie, bref, LA chanson parfaite, celle qui a changé la face de la musique, et qui a montré que tout cela n'était pas qu'une affaire de mélodies proprettes. Jay était tellement déchiré lors de l'enregistrement qu'il avouera plus tard ne se souvenir de rien... c'est néammoins cette chanson qui va assurer à l'homme une certaine notoriété et reconnaissance, étant ainsi à la fois le point d'orgue, le sommet et le hit de son oeuvre.

I Pu A Spell On You

Dans le prochaine épisode de notre manifique feuilleton, vous apprendrez comment le génial Screamin' Jay Hawkins à écrit une chansonnette parlant .... de prout. Ne manquez pas le numéro du moi prochain !

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 17:58

Le groupe des années 60 :


The Doors





fssshZZhhhhhhBLLLBLLLLvelfzvetzzzztfgesthhhhffhhunzzzztrzzzzfffgrosbouffonzzzzzhhh SUITE A DES PROBLEMES TECHNIQUES NE POUVONS PAS AFFICHER LE CONTENU DE CE POST fsssshcccczzzztlllltvelvetestuzzfftznhhzgrofsbouffonzafaafafaffffz

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 19:33

Le groupe des années 70 :


Black Sabbath






Mené par l'incontournable égorgeur de chauve-souris Ozzy Osbourne, Black Sabbath est un des pères fondateurs de la scène metal actuelle avec Judas Priest. Bien que Tony Iommi (Guitare) et le "Madman" (chant) ne pouvaient pas se supporter, que Tony prenait Geezer Butler (basse) pour un fou et que Bill Ward (batterie) détestait les fringues de Geezer, Black Sabbath voit le jour en 69 à Birmingham.


Black Sabbath (vendredi 13 Février 1970) :

A travers les riffs lourds et sinistres de Tony Iommi, Black Sabbath annonce un nouveau style de musique, loin du Velvet Underground et de la la Factory de Warhol. L'ambiance lugubre de ce groupe provient sans aucun doute d'Ozzy. C'est album sucite a énormément de réactions, notamment pour sa pochette effrayante et provacatrice. Cet album sera classé 8e au Royaume-Uni et 23e aux USA.


Paranoid (1970/1971) :

Enregistré en 70 alors que le 1er album avait à peine franchi les frontières
britanniques, Paranoid est souvent considéré comme le « masterpiece » du groupe. Il s'est vendu à plus de 4 millions d'exemplaires. Cet opus confirme la révolution musicale lancée un an auparavant. On retrouve sur cet album les cultissimes "War Pigs" (qui devait être le titre de l'album avant d'être changé sans l'accord du groupe ), le titre éponyme "Paranoid", "Iron Man" (que l'on retrouve sur la BO de Lords of Dogtown), "Electric Funeral" (reprise notamment par Pantera), "Hand of Doom" (massacrée reprise par H.I.M.), et « (Jack the Stripper) Fairies wear boots ». Aucun autre album de Black Sabbath ne connaîtra un tel succès.

Jouissant de leur nouvelle notoriété, Ozzy et ses troubadours continuent dans leur dynamique de débauche.


Masters of Reality (1971) :

Sur cet album, on retrouve pour la première fois de l'acoustique. Tony Iommi joue un solo de flûte sur la chanson "Solitude". Mais on retrouve toujours les anciens riffs bien lourds et sombres comme dans "Sweet Leaf" (qui a été reprise par Six Feet Under sur leur album «Graveyard Classics), "After Forever" ou encore "Children of the Grave".



Vol. 4 (1972) :

Pour la réalisation de cet album, ils se procurent un manoir à Bel-Air en
Californie. Cette année, le groupe s'est vraiment enfoncé dans la drogue (et particulièrement la coke), l'alcool et les diverses formes de débauches.
On trouve sur cet album "Changes", la première ballade du groupe, "Snowblind", un hymne à la coke et les incontournables "Tomorrows dream" et "Supernaut".

A la suite de cet album, les différents membres commecent à s'échauffer, l'inspiration n'y est plus, la machine est en panne, Black Sabbath fatigue bien qu'étant le groupe de Heavy le plus respecté...
Sabbath bloody Sabbath (1973) :

Dans un dernier souffle, les membres se laissent une autre chance. Bien heureusement, Iommi sort de sa poche des riffs dévastateurs sur la chanson éponyme "Sabbath bloody Sabbath". De plus, le groupe collabore sur cet album avec Rick Wakeman, claviériste de Yes. Le psychédélique "Spiral architect" et "A national acrobat" aux sonorités progressives sont les chansons les plus marquante outre la chanson-titre.
Bien que leur inspiration ne soit pas totalement éteinte, les membres sombrent de plus en plus dans la drogue et notamment l'acide.


Sabotage (1975) :

Sabotage est considéré par la plupart comme le dernier bon album. Ils exploitent sur cet album d'autres facettes de la musique, comme par exemple, le chant grégorien dans "Supertzar". "Am I going insane?" et "Symptom of the Universe" sont les 2 autres chansons du groupe à retenir.

Avec la montée du mouvement Punk au Royaume-Uni, The Clash et les Sex
Pistols
(entre autres) sont rapidement dégradé Black Sabbath au rang de has-been.


L'album Technical Ecstasy (1976) est un flop commercial et Never say die (1978) ne connaît du succès que part sa chanson du même nom. Leur nouvelle orientation musicale sur ces deux albums est grandement responsable de ces échecs successifs. Lors de la tournée Never say die, le groupe en première partie reçoit plus d'acclamations que Black Sabbath lui-même. Van Halen leur a porté le coup de grâce.

Tony Iommi décide en 79 de congédier Ozzy du groupe à cause de sa soi-disant trop forte consommation de drogues et d'alcool. L'ex-chanteur se lancera par la suite dans une carrière solo.

Ronnie James Dio prend la succession du Madman au chant.



Heaven and Hell (1980) :

Grâce à ce nouvel album, le meilleur depuis Sabotage, Black Sabbath renoue
avec le succès. Les membres prennent alors conscience de l'importance de Dio au sein du groupe. Lors de la tournée, James Dio popularise la « Mano Cornuta », désormais un symbole du Heavy. Geoff Nicholls, claviériste de Quartz rejoint officieusement la formation.

Suite au décès de ses deux parents durant un période très courte, Bill Ward quitte le groupe.


Mob rules (1981) :

Bill Ward ayant quitté, Vinny Appice le remplace à la fin de la tounée Heaven and Hell au poste de batteur. La chanson éponyme « Mob rules » est reprise dans le film d'animation Heavy Metal de Gerald Potterton.
Le groupe décide de faire de leur tournée un album-live intitulé Live Evil.
Pendant le mixage de l'album amène un conflit entre Ronnie James Dio et Tony Iommi. Dio décide de quitter le groupe, Appice le suit.

Born again (1983) :

Bill Ward reprend alors sa place et Ian Gillan, ex-chanteur de Deep Purple rejoint le groupe. Cet album est sans doute le plus mauvais de leur carrière. Ward quitte une nouvelle fois le groupe avant la tournée et est remplacé par Bev Bevan. Durant leur tournée, ils jouent "Smoke on the water". Peu
après, Ian Gillan décide de reformer Deep Purple.

S'en suivit une grande instabilité au sein de la formation. Iommy et Butler se
disputaient pour une histoire d'argent, le nouveau chanteur Donato est renvoyé au bout de six mois et Bill Ward ne revient que pour mieux repartir. Butler quitte le groupe pour former le Geezer Butler band.

Le succès de la carrière solo d'Ozzy ne faisait qu'apporter de l'ombre sur
le groupe qui ne comportait plus qu'Iommi comme membre originel.



Seventh Star (1986) :

Avec l'aide de Geoff Nicholls, Glenn Hughes (ex-Deep Purple), la chanteuse
heavy Lita Ford, de son bassiste Dave Spitz et de son batteur Eric Singer (futur KISS et Alice Cooper), il enregistre l'album Seventh Star.
Hughes quitte ensuite le groupe pour être remplacer par Ray Gillen puis Tony Martin.


The Eternal Idol (1987) :

Martin ré-enregistre le chant sur cet album construit sous Ray Gillen. Même
s'il y avait de nombreux points communs entre lui-même et Ronnie James Dio, « The Cat » avait son propre style bien défini. L'album enregistré, la plupart des membres se sont séparés pour laisser seuls Iommy, Martin et Nicholls. Jo Burt (basse) et Terry Chimes (batterie, ex-Clash) ont rejoint le groupe pour la courte durée de la tournée.

A partir de 1988, le groupe retrouve une certaine stabilité, Iommi et Nicholls restent sur le navire. Par la suite, le légendaire Cozy Powell remplace Terry Chimes à la batterie et Laurence Cottle prend le rôle de bassiste au détriment de Burt.

Ils enregistrent l'album Headless Cross (1989) abordant ouvertement les thèmes occultes et la mythologie sataniste.

En 90, Laurence Cottle est remplacé par Neil Murray (basse), ex-Whitesnake, connaissance de Cozy Powell. Considéré comme le meilleur album de la « période Martin », Tyr connaît un succès indéniable.

Dehumanizer (1992) :

Le line-up de 81-82 se reforme après le départ de Powell et celui de
Martin. Ensemble, Dio, Butler, Iommi et Nicholls enregistre Dehumanizer.
[PAS FINI]



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Champignon le dandy

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 19:39

Le groupe des années 80 :


The Cure







The Cure voit "officiellement" le jour en 1978. Le trio est composé d'amis de lycée. Michael Dempsey à la basse, Lol Toljurdt à la batterie et Robert smith à la guitare et au chant.
C'est Robert Smith, qui a écrit toutes les paroles et la plupart des musiques du groupe. Le groupe se fait connaitre par leur premier 45 T: Killing an Arab.
The Cure joue sur le dévellopement d'ambiances sombres, "claires-obscures" et mélancoliques... Ecplorant dans de nombreux univers différents (cold wave, indie rock, noisy pop, pop, goth rock, prog rock...)
A ses débuts, The Cure est considéré comme un des fleurons de la new wave avec Bauhaus et Siouxsie & The Banshees.

Three Imaginary Boys
Spoiler:
 

Seventeen Seconds

Spoiler:
 

Faith

Spoiler:
 

Pornography

Spoiler:
 

The Top

Spoiler:
 

The Head on the Door

Spoiler:
 

Kiss Me Kiss Me Kiss Me

Spoiler:
 

Disintegration

Spoiler:
 

Wish

Spoiler:
 

Wild Mood Swings

Spoiler:
 

Bloodflowers

Spoiler:
 

The Cure

Spoiler:
 



Dernière édition par le Mar 16 Oct - 19:47, édité 1 fois
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Pete Foxglove

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MessageSujet: Re: Topic Chroniques   Mar 16 Oct - 19:42

Le groupe des années 90 :


NOIR DESIR









L'histoire banale: deux lycéens, Serge Tessot-Gay et Bertrand Cantat, réunis par le pouvoir de leur amour pour le rock (c'est comme le pouvoir de l'amitié mais en plus fort) et ses représentants (à savoir les Doors, le Gun Club, Led Zep, Dylan), décident de fonder un groupe, histoire de faire du bruit.

Après avoir entrainé dans l'aventure un batteur, Denis Barthe, et un bassiste, qui sera tout d'abord Vincent Leriche, puis Frédéric Vidalenc, et être passé par différents noms (Psychoz, 6.35, Station Desir, Noirs Désirs, puis finalement Noir Désir en 86), le groupe fait ses débuts sur la scène Bordelaise (dès 1981) et va même jusqu'à remporter un tremplin organisé par France 3 en 1983. S'en suit une signature sur Barclay en 1986, contre laquelle s'insurge les puristes; il est vrai qu'étant donné le réseau alternatif français, il y avait possibilité pour le groupe, dont on connait l'engagement, d'adopter une position plus éthique; mais passons.

Spoiler:
 

En 1987 sort Ou veux tu que j'regarde, premier LP du groupe . Le ton futur du groupe est déja perçant, et la veine poétique de Cantat commence à se faire sentir. Il faut dire que le garçon est passionné de poêsie; fasciné par Rimbaud et Mallarmé, il possède une plume déja prometteuse et talentueuse. Le son est assez typé anglo saxon, ce à quoi s'ajoute une compo en anglais, Lola, affirmant les racines du groupe.

[PAS FINI]

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